La Voie des Marchombres

Forum de réflexion consacré aux Marchombres et aux livres de Pierre Bottero...
 
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 Pardon ?

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Hell'ouisa
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MessageSujet: Pardon ?   Sam 14 Nov 2009 - 23:11

Bonsoir tout le monde !

Et voilà, j'ouvre un nouveau sujet parce qu'il y a une question qui me trotte dans la tête depuis pas mal de temps :

> Qu'est ce que le Pardon ?

Enfin, je vous parle du vrai Pardon, pas de celui que l'on sort quand on bouscule quelqu'un dans la rue ^^ Et puis tant j'y suis, je peux aussi rajouter :

> Comment ?
> Pourquoi ?

Et autres

J'aurais pensé trouver une réponse toute simple mais lorsque je me suis penchée sérieusement sur le sujet, je me suis rendue compte que c'est plus compliqué qu'il n'y parait...

[allez petit racontage de vie ^^] Par exemple, je sais que je pardonne très facilement et très vite à ma meilleure amie. Pas que je la laisse faire n'importe quoi à mon égard, mais quand je pense aux malentendus que nous avons eu, je sais que je ne lui en veux pas, et que je dis ça sans lui mentir, et sans me mentir ^^ A contrario, je connais d'autres personnes, proches, à qui je n'ai toujours pas pardonné certaines paroles ou actes... Et pourtant ça s'est passé il y a relativement longtemps. Et je ne peux me résoudre à croire que ce n'est que parce que je suis plus proche avec ma meilleure amie qu'avec d'autres personnes car il ne s'agit là que d'un exemple... Parmi d'autres.

Alors... Des réactions ?
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Zinala
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Sam 14 Nov 2009 - 23:49

Le pardon c’est le fait d’accepter les actes des autres quelque part, enfin ceux qui blessent, J’ai un peu de mal à m’expliquer, parce que c’est un sujet assez complexe…
Mais ce que je veux dire c’est que pour pardonner il faut déjà pouvoir accepter, parce que souvent on dit qu’on pardonne aux gens mais au fond la blessure ne se referme pas toujours. Ca laisse des marques, quelque part c’est fait pour ça, pour pouvoir cicatriser la blessure mais cette cicatrice ne disparaît jamais complètement.

Après on pardonne aussi les gens en fonction de qui ils sont et ce qu’ils ont fait. Moi je sias que j’ai une amie dont je suis très proche, on s’est rarement disputé mais il y a eu une ou deux fois, où c’était très sérieux et j’ai eu beaucoup de mal à lui pardonner. Il a fallu que j’arrête de m’approcher d’elle, que je prenne le plus de recul possible. Et encore aujourd’hui il m’arrive d’avoir encore mal. C’est une question de confiance, quand quelqu’un nous blesse on lui retire un peu de notre confiance, parfois on la lui rend en entier mais il y a souvent quelques pièces manquantes.
Je suppose qu’il faut s’adapter après, pardonner à ceux qu’on aime même si cela fait mal et s’expliquer surtout. C’est la base du pardon.
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Dea
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Lun 16 Nov 2009 - 19:07

Comme le dit Zinala, le pardon c'est accepter. C'est rester ouvert a l'autre personne. C'est accepter l'autre opinion.

Réponse courte mais tu l'a dit, sujet difficile.
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Remiel Til'Sando
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Mar 24 Nov 2009 - 9:42

Sujet difficile...
Certes. Mais ô combien intéressant.

Le pardon, c'est avant tout se pardonner à soi-même...
Se pardonner d'avoir haï, d'avoir aimé, d'avoir désiré. Accepter ce que l'on est avec plénitude et sérénité.
Ne pas se renier. Se rejetter soi-même.

Lorsqu'on a accompli tout ce chemin, alors le pardon envers les autres s'impose comme une évidence.

Autrement dit, attendons de voire ce que le temps nous réserve ^^
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Pencho
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Jeu 1 Sep 2011 - 13:30



Un vieux sujet il me semble mais dans lequel je ne peux pas me retenir de poster mon propre avis.

Ce sujet est difficile à mon avis déjà parce qu'il est incroyablement subjectif. Nous avons tous une idée du pardon qui n'est pas toujours simple à expliquer, mais chaque personne à des degrés et des situations compatibles ou non avec le fait de pardonner. Ainsi, une personne pourrait pardonner à un(e) ami(e) un acte maladroit (comme par exemple avoir révéler à une autre personne ce qui de base était un secret) alors qu'un autre pourrait s'énerver, qualifier cet acte de haute trahison et ne plus jamais lui parler (en supposant prendre le même secret pour les deux cas).

Pourtant, le pardon reste avec cet dimension presque mystique, biblique du pardon de(s) dieu(x) aux hommes. C'est ainsi qu'il faut clairement faire la différence entre le pardon et le Pardon. Il y a le pardon dont nous a parlé en premier lieu Hell'ouisa, celui simple de pur politesse quand l'on percute quelqu'un dans la rue, et celui que l'on offre à autrui par le biais d'une réflexion et parfois d'une douleur personnelle dissimulée.

Alors lorsque tu demande pourquoi pardonner, cette réponse là par contre est toutes faites. On pardonne pour ne pas rester avec les sentiments gênant comme la rencoeur, la haine et l'envie d'éviter l'autre dans sa vie ; on pardonne pour ne pas perdre une amitié, en souvenir de tout ce que l'on a déjà vécu avec la fameuse personne. On pardonne parce qu'après avoir pris le recul suffisant, ou en repensant un jour, on se rend compte qu'on avait pas à s'énerver à ce point, que l'on a également notre propre pars de responsabilité ou encore parce que, tout compte fait, ce n'est si important qu'on l'aurait cru au premier abord.

Le pardon enchaîne souvent avec une ouverture vers l'autre, accepter les tords et les défaut que l'on peut avoir et que l'autre à également. Cet acte ouvre aussi sur des douleurs, pas toujours présente. On peut pardonner à l'autre en gardant pourtant l'amertume de la chose fait et, quoi que l'on dise, nos actes seront un peut différent en vers cette personne à cause de cette "trahison". Le pardon est un enchaînement d'acceptation et d'ouverture.

On est d'avis de dire que toute chose peut être pardonné généralement.
Enfin, cela serait vrai si la moral n'existait pas.

Nous avons tous notre manière de penser, de voir les choses et par conséquent, comme je le disais au dessus, ce qui peut me toucher moi ne vous toucherez peut être pas, une chose impardonnable pour moi peut être sans intérêt pour vous et gagnez immédiatement le pardon. Il y a des valeurs sur lesquels les gens se retrouvent, mais la subjectivité du pardon débouche sur beaucoup de différence.

Puis au final, je pense que le plus important de tous les pardons (pour moi) et celui dont vient de parler Remiel (enfin vient ... il y a plusieurs mois \o/) et qui consiste à ce pardonner soit même. Il est facile comparé à cela de pardonné autrui.

Mais ce pardonner, c'est accepter vivre avec une chose en nous, pour toujours. C'est ne plus en avoir honte, c'est pouvoir en parler sans problème et continuer d'avancer. Malgré tout, je pense que même en vivant en parfaite harmonie avec nous même, le pardon pour les autres n'est pas forcément une évidence. Il doit être réfléchit, comme toute chose.

C'est le temps qui pardonne toutes choses, pas l'Homme.
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Cécile Caldin
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Jeu 1 Sep 2011 - 16:30

Hé c'est carrément du déterrage de topic mort là !

Mais c'est un sujet intéressant que j'avais lu (en novembre) mais auquel je n'avais pas répondu.

Comme l'a dit Tristan, pardonner c'est d'abord se pardonner soi-même puisque, comme l'a dit Pencho, c'est découvrir que l'on a aussi une petite part de responsabilité dans l'acte commis ou la parole prononcée. C'est par la réflexion que l'on en arrive à se dire quelque chose comme "Si je n'avais pas dit ça peut-être qu'elle ne m'aurait pas fait ce coup-là".

La réflexion donc. Je crois qu'on ne pardonne vraiment qu'après avoir ressassé, pesé le pour et le contre, réfléchi (parfois inconsciemment), pleuré aussi, été en colère, avoir fait la tronche à la personne, l'avoir ignorée, détestée, haïe, avoir eu des envies de meurtre etc. etc.
Et c'est donc le temps, pour plussoyer les justes paroles de Pencho, qui amène le pardon.

Enfin, Remiel a dit que pardonner pouvait servir à ne plus ressentir de haine ou de colère envers la personne. Parce que l'on est proche de la personne ? Parce que l'on n' a pas envie de la perdre ? Je pense que la notion de proximité a à voir là-dedans, Hell'ouisa, bien que tu n'aies pas envie d'y croire. Mais il n'y a pas qu'elle, certes.

Parce que je crois aussi que le pardon est une manière aussi de se dédouaner de tout problème. Je veux dire que l'on peut pardonner simplement parce qu'on n' a pas envie d'avoir d'embrouilles.

Ce qui m'amène à dire que, finalement, dans n'importe quelle circonstance que ce soit (pardon parce qu'on aime, parce que la flemme de s'embrouiller avec quelqu'un etc.), le pardon n'est peut-être pas toujours total. Inconsciemment, au plus profond de soi, on garde une certaine rancœur envers la personne si ce qu'elle a fait ou dit est grave et nous a profondément touché.

Non ?

Je voudrais avoir vos réactions là-dessus...
Dites-moi si, oui ou non, le pardon peut-être vraiment entier.

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MessageSujet: Re: Pardon ?   Jeu 1 Sep 2011 - 18:03

Cécile Caldin a écrit:
Parce que je crois aussi que le pardon est une manière aussi de se dédouaner de tout problème. Je veux dire que l'on peut pardonner simplement parce qu'on n' a pas envie d'avoir d'embrouilles.


Je crois que je ne suis pas d'accord avec toi là-dessus.
Pardonner n'est pas la voie de la simplicité et de la facilité. Pardonner ce n'est pas se taire et garder sa rancœur pour soi. Si l'on veut pas d'embrouilles comme tu dis, le plus simple reste de se taire, de ne jamais ré-évoquer le problème, et de faire comme si rien ne s'était passé. Mais un jour ou l'autre, à tout moment, cette blessure mal refermée peut se rouvrir, avec pertes et fracas.


Pardonner, ce n'est en aucun cas oublier. Au contraire.
Pardonner, c'est comprendre. Comprendre comment l'autre a pu faire ça, quel a été notre rôle dans ce que l'autre a fait, voire en quoi on peut en être tenu responsable.
Pardonner, c'est se souvenir. Se souvenir de cette compréhension, davantage que de l'objet du pardon.




Pas sûre que ça réponde à la question, ou que ce soit compréhensible, et que j'implore ou non votre pardon, j'espère que point de rancœur à mon encontre vous ne garderez, et que totalement vous m'absoudrez

_________________
"Elen síla lúmenn' omentielvo"
JRR Tolkien
Aide de Camp de la grandissime Eleyra Leina
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"N'ignorez pas l'enseignement de la voie pure d'un
fleuve de montagnes dévalant sur les roches."

Morihei Ueshiba


"At the end of a storm is a golden sky
And the sweet silver song of a lark."


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Cécile Caldin
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Ven 2 Sep 2011 - 14:43

Oui bien-sûr, pardonner n'est pas oublier. Je n'ai pas dit ça de toute façon. Et si je l'ai dit, c'est pas volontaire (scusez-moi) et c'est une erreur de ma part.

Je suis d'accord avec ça :
Citation :
Pardonner, c'est comprendre. Comprendre comment l'autre a pu faire ça, quel a été notre rôle dans ce que l'autre a fait, voire en quoi on peut en être tenu responsable.

Après tu penses que la solution la plus simple reste de se taire... peut-être. Mais tu peux pardonner sans parler, au fond de toi. Tu vois ce que je veux dire ?
Et puis, ce que je veux dire c'est que pardonner peut être aussi un moyen d'être en paix avec soi-même. C'est pour ça que je dis que c'est aussi pour éviter les embrouilles, parce que si tu n'as pas envie d'être torturé, de parler à la personne sans avoir envie de lui sauter à la gorge, tu peux te dire que tu lui pardonnes son geste. Mais tu te le dis, tu t'en convaincs.

Au final, est-ce vrai au fond ?
C'est par là que j'en viens à ma question de la dernière fois : est-ce que le pardon peut être entier ?

J'espère que tu comprends ce que je veux dire. C'est un peu brouillon, j'en conviens.

Citation :
Pas sûre que ça réponde à la question, ou que ce soit compréhensible, et que j'implore ou non votre pardon, j'espère que point de rancœur à mon encontre vous ne garderez, et que totalement vous m'absoudrez
Oui personne qui comme Yoda parle. Nous t'absolvons (verbe dont la conjugaison difficile est).
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Ven 2 Sep 2011 - 18:42

"L'heure n'est pas aux vengeances personnel, c'est le moment de bâtir notre nation" "Invictus - Morgan Freeman

Le pardon...

Tendons l'autre joue ^^

Non je n'aime pas tendre l'autre joue, et pourtant je crois en la force du pardon.

Tout comme Ellana qui épargne Jorune.
Le vengeance ne fait pas revenir les gens, ne remet pas les choses à leur place.
Le passé ne peut-être changé alors que le futur lui, est à bâtir.

Voilà en quoi le pardon est si important.
C'est comprendre le passé, et prendre sur soi, s'élevé au dessus de la logique sommaire des hommes et viser plus loin.
C'est mettre la réflexion avant l'action.


Pardonner n'est pas forcément un acte de gentillesse, de bonté ou de générosité.
C'est avant tout un sacrifice que l'on fait avec soi, pour soi-même ainsi que pour les autres, parce que la vengeance est immédiate alors que le pardon est éternelle.
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Pencho
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Sam 3 Sep 2011 - 22:20



Déterrer les vieux sujets, quoi de mieux Cécile ?

Citation :
la vengeance est immédiate alors que le pardon est éternelle.

Je ne suis pas vraiment d'accord avec toi sur tes dernières paroles Azuril (et j'aimerais t'expliquer pourquoi, quitte à m'écarter un peut du sujet principal, mais promis je reviens !). Pour ce qui est de la vengeance, je trouve que tes mots sont trop catégorique. Il arrive bien évidement qu'on ce venge de colère sur le coup, mais je ne considère pas cela comme une véritable vengeance ; plutôt un mécanisme de défense pour cacher sa douleur. La véritable vengeance est réfléchis, pensée et n'a qu'un but : infliger une douleur sans égale, tomber au moment le plus propice, quand la "victime" ne si attend pas,, qu'elle est heureuse, tout simplement.

Et quitte à répéter ce qui est dit depuis plusieurs postes, je considère que le pardon est éternelle une fois qu'on a réussi à l'accepter. Il est dur de pardonner entièrementun acte disons "grave" ou qui nous blesse au coeur à cause de nos sentiments pour cette personne et, même si on prononce les mots " je te pardonne ", " ne t'en fais pas c'est oubliée " à partir du moment où on a été touché par l'acte de l'autre, on ne l'oubli jamais totalement. Le pardon éternelle est vraiment dur à acquérir d'une personne et nécessite un grand sacrifice.

Citation :
Mais tu peux pardonner sans parler, au fond de toi.

J'approuve entièrement cette phrase Cécile, parfois les mots ne sont pas utiles, un simple sourire, un simple regard et le pardon est déjà là. Mais parfois, même si en nous on a pardonnée, les mots qui le concrétise sont plus une nécessite pour celui qui a fait l'acte. Recevoir ces quelques mots après un acte qui nous fait honte, nous rend en colère est une délivrance incroyable. Ce sont des mots à respecter pleinement.

Citation :
est-ce que le pardon peut être entier ?

Au final, je pense que le pardon ne peut pas être véritablement entier quand il c'est passé quelque chose de vraiment grave. On continue à vivre oui, on fait comme si rien c'était passée. "On fait comme", voilà, mais on sais que ce n'est pas un songe, loin de là, c'est la réalité.

Malgré tout, en écrivant mes mots, je me rend compte qu'il est possible de donner un pardon entier pour une chose dîtes grave. Plus on est attaché à la personne, plus cela est simple généralement.

Généralement, car il n'y a pas pire que d'être trahis ou autre par quelqu'un proche de vous.

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MessageSujet: Re: Pardon ?   Dim 4 Sep 2011 - 1:00

Hei!
je réponds en vrac parce que vos postes m'ont donné à réfléchir mais si je songe trop, je ne poste plus...donc:
pour moi, comme le disais Pencho, le pardon est accordé selon l'importance de la personne pour soi et la gravité de la faute.un peu comme une balance entre ce que je vais perdre si je m'obstine dans mon action pas forcément très mature qu'est "faire la gueule", en continuant de ne voir que la faute commise (genre "je peux pas pardonné ça comme ça, elle/il a quand meme fait***) et les moments de complicités, les délires que je pourrais gagner en relativisant et en faisant avec . Mais je peux assurer que quand la balance penche du coté de la colère alors que la personne était très importante, la trahison fait très mal et il s'accompagne généralement pour moi de la perte définitive de cette personne.
la forme du pardon?une multitude! du "excusez-moi" quand on bouscule quelqu'un au simple regard qui raconte à lui seul le dilemme et son issue lumineuse, en passant par le sourire, ou la perte d'une tension, d'une rigidité dans l'atmosphère...
peut-il etre complet?quand il est réfléchi, quand on est sur de sa conclusion...oui et plus encore quand on se sent victorieux de n'avoir pas tout fiche en l'air et que le pardon éclaire la relation entre les deux personnes d'une aura plus propre, saine, nette... Mais quand il est mimé, prétendu mais pas pensé, je trouve (personnellement) que ça gache pas mal de chose! Comme si la relation ne se parait pas des couleurs prometteuses de l'avenir mais de celles, usées, ternes et amères du passé (c'est ce que tu disais Azuril, non?) et qu'on ne voyait plus que ça...
enfin bref!merci de m'avoir lu.
une nouvelle journée qui commence, puisse-t-elle etre lumineuse!.
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Azuril
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Dim 4 Sep 2011 - 9:36

"Je ne suis pas vraiment d'accord avec toi sur tes dernières paroles Azuril (et j'aimerais t'expliquer pourquoi, quitte à m'écarter un peut du sujet principal, mais promis je reviens !). Pour ce qui est de la vengeance, je trouve que tes mots sont trop catégorique. Il arrive bien évidement qu'on ce venge de colère sur le coup, mais je ne considère pas cela comme une véritable vengeance ; plutôt un mécanisme de défense pour cacher sa douleur. La véritable vengeance est réfléchis, pensée et n'a qu'un but : infliger une douleur sans égale, tomber au moment le plus propice, quand la "victime" ne si attend pas,, qu'elle est heureuse, tout simplement. "

J'ai alors du mal m'exprimer.
La vengeance est un acte qui a une fin. Donc au final il est inscrit dans le temps. Le pardon "entier", le "vrais" pardon, lui, est éternelle dans le sens où une fois il est accordé il reste là, sans s'inscrire dans le temps en prévision d'un fin plus ou moins proche.

En suite, le pardon n'est pas l'oubli.
Bien au contraire, on n'oublie jamais certaine souffrance, même si on les a pardonnée. Le pardon est une sorte d'acceptation des faits, non leur oubli.
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Cécile Caldin
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Dim 4 Sep 2011 - 13:34

Pencho a écrit:
Malgré tout, en écrivant mes mots, je me rend compte qu'il est possible de donner un pardon entier pour une chose dîtes grave. Plus on est attaché à la personne, plus cela est simple généralement.

Généralement, car il n'y a pas pire que d'être trahis ou autre par quelqu'un proche de vous.

Comme tu le dis si justement, c'est ce qu'il y a de pire, la trahison par quelqu'un qui nous est proche et important.
C'est pourquoi je me demande si vraiment il est plus facile de pardonner entièrement à une personne à laquelle on est très attaché.
Personnellement, je pardonne aux gens que j'aime quand ils me disent quelque chose qui me fait un peu mal. Mais j'ai eu deux mauvaises expériences avec deux amies. La première m'a adressé des choses odieuses voire méchantes à deux jours de la rentrée de seconde alors que je la connaissais depuis la sixième. La deuxième a essayé de me "réduire en esclavage" et, comme ça n'a pas marché, que j'étais trop indépendante, libre de mes actes et suffisamment grande pour décider de ce que je fais, elle a "fait la gueule", l'acte le plus gamin que je connaisse alors que c'est quelqu'un que je pensais vraiment mature et après a tenté de m'isoler du reste de la classe, tout du moins des personnes qu'elle avait réussi à transformer en "Cour"...

La première s'est excusée, elle a regretté alors je lui parle toujours et je relativise ses paroles même si je ne les ai pas trop avalées. Je ne l'ai pas totalement pardonnée.
Quant à l'autre, elle me reste en travers de la gorge. C'est ma seule amie et ce n'est plus qu'une camarade. Je ne suis pas chienne avec elle, je lui réponds gentiment etc. mais je ne lui pardonnerai pas, je ne pense pas.

C'était deux personnes dont j'étais proche et pourtant...

Alors, finalement, quand est-ce qu'on pardonne totalement ? Et est-ce qu'on le fait vraiment ? Ne reste-t-il pas un petit morceau de rancœur au fond de nous ?


Azuril, je ne suis pas certaine que le pardon reste là. Et si un jour tu repensais à l'acte commis, que ça te faisait souffrir, tu ne dirais pas "Pourquoi lui ai-je si facilement accordé mon pardon" ? Et si la personne recommence, tu crois que tu lui pardonnes encore une fois ?

Au fait, pour citer, tu as juste à faire un copier-coller (ce que tu as fait je suppose) et après tu bleuis la phrase et tu cliques sur les bulles de BD en haut de l'écran. Sinon, il y a une touche citation en haut des posts de chacun mais pas quand tu es en train de taper, il faut revenir en mode lecture. Voilà !
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Dim 4 Sep 2011 - 17:17

Le pardon est une notion. Chaque notion est relative à un individu et est donc, de ce fait, subjective. Je pense néanmoins qu’il est possible de dissocier SA notion à LA notion.
SA notion est construite par le biais d’expérience. Et comme toute analyse empirique, elle se modifie clairement ou imperceptiblement avec le temps.
Cependant, il est envisageable de construire une notion universelle en se basant sur un invariant. L’invariant est tout simplement ce qui ne varie pas, ce qui, dans n’importe quelle situation, reste effectif à une notion. En d’autre terme, ce qui est nécessaire à cette dernière pour subsister.

Selon moi, l’invariant du Pardon est la compréhension. Pour réellement être capable d’accorder son pardon à autrui, il faut comprendre ce qui l’a motivé à agir de telle ou telle manière. Il ne s’agit pas d’acceptation, de liens, ou d’actes, il s’agit d’aller à l’essence de ce qui nous à fait du mal.

Bien entendu il va de soi qu’à partir de ce constat, nous pourrions pardonner n’importe quoi à n’importe qui. Viennent alors d’autres notions telles que l’éthique ou le libre arbitre. Mais je n’aime pas trop les digressions, restons en là.
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MessageSujet: Re: Pardon ?   Dim 4 Sep 2011 - 19:53

Pour moi, le pardon est tout simplement une remise en question.
Quand on dit pardon, c'est quand on accepte que l'on a eu tort: c'est donc se rendre compte que son opinion n'est pas forcément bonne et ainsi, se remettre en question.

je ne suis pas sûre d'être très clair, ni que ce post soit très utile à l’avancement du débat, mais bon...

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MessageSujet: Re: Pardon ?   Dim 4 Sep 2011 - 21:38

Le Pardon... Sujet tellement vaste et tellement intéressant. Ca fait plaisir de revenir sur les sujets de réflexion avec un thème pareil.

Pour moi, le Pardon, c'est avant tout un tremplin vers le Changement.

Je m'explique. Je pense qu'il existe comme vous l'avez déjà dit deux formes de pardons, en excluant pour l'instant les pardons rituels, polis, etc. La première, c'est le Pardon à soi même.

Dans cette forme de Pardon, je pense qu'il est évident que ce soit justement un tremplin vers un changement, une amélioration. C'est le pallier obligé pour apprendre ses erreurs. Je me suis souvent dit "ah mince, ce que je suis c** d'avoir agi comme ça, je m'en veux." Je pense que ça nous est tous arrivé un jour ou l'autre. Dans ce genre de cas, on se met (ou en tout cas moi) à ressasser l'évènement que l'on juge mauvais, quitte à y ajouter d'autres choses dont nous ne sommes pas fièr(e)s etc. Evidemment, se faisant, on avance pas d'un pouce et c'est plus tard, lorsqu'on parviendra à relativiser, se dire que ce n'était pas si grave, qu'on finit par se pardonner et par pouvoir apprendre de nos erreurs. C'est mieux qu'un "J'le ferai plus" lancé à chaud et qui nous tourmenteras encore. C'est plus profond, plus intime. On a conscience de s'être senti mal, on accepte le fait que l'on puisse faire des erreurs, et finalement on tends vers un changement, que ce soit d'être moins strict avec soi même (avouons que parfois, on ne se pardonne pas des choses que l'on aura pardonné, voire même pas fait attention, chez les autres) ou de remettre en question une partie de nous même qui nous convient moins bien qu'avant.

La seconde forme de Pardon, c'est le Pardon à autrui. Et là, c'est moins évident, déjà parce que ça implique deux personnes. Je vais prendre un exemple.
Plus jeune, mon père a détruit mon enfance, et m'a détruit en pensant bien faire, pour que je puisse grandir. Je ne lui ai jamais vraiment pardonné. J'ai reconnu par la suite que l'évènement m'avait, effectivement, fait grandir et que j'étais tout à fait contente de ce que cela avait donné par la suite. Je me suis pardonnée ce que j'étais avant, pendant et puis après, j'ai accepté le changement en moi. Pourtant, je n'ai jamais accepté au fond de moi ce que lui avait fait, pourquoi il l'avait fait et dans quelles conditions. C'est en quelque sorte un demi pardon, puisque j'accepte d'avancer, bon gré mal gré, sans faire comme s'il ne s'était rien passé mais sans en être malheureuse non plus. Mais lui, je ne l'ai pas pardonné. Il reste pour moi, dans ma mémoire comme dans mes relations avec lui, une sorte de monstre, de faux père qui n'aurai pas su éviter cette épreuve pour faire grandir. Avant, il était un père pour moi, mais je considère que depuis ce jour, il n'est plus vraiment mon père. Je l'enferme donc, en refusant de lui pardonner, dans la cage du monstre, dans la personne que je n'écoute que d'une oreille et dans mes relations avec lui, il restera toujours une porte de fer forgé que je me refuse à ouvrir.
Je lui ai fermé la porte au changement. Il pourra changer bien sûr, avec lui, avec les autres, mais j'interdis ce qu'il devient de m'atteindre, de me toucher. C'est à la fois une protection normale, car quand on est blessé par une personne, surtout intimement et surtout de qui l'on était très proche, on a toujours envie de se protéger pour ne pas avoir à subir de nouveau ce genre de choses et à la fois une Entrave, pour lui - qui ne pourra plus m'atteindre, se faire pardonner, se racheter etc - et pour moi - qui refuse d'apprendre ce qu'il pourrait m'apprendre etc.
Est ce une mauvaise chose ? Oui et Non. Evidemment, rien n'empêche l'un ou l'autre de changer, et que finalement, la porte reste fermée alors qu'elle n'a plus de raison d'être, mais cela vaut-il la peine d'ouvrir alors que de l'autre côté, on sait que l'on aura toujours cette crainte ? Et si l'on parvient à dépasser cette appréhension, ne risque-t-on pas de s'ouvrir à une autre blessure. Alors oui, cette blessure nous fera peut-être grandir, mais est-elle nécessaire à notre épanouissement ?

Pour moi, le Pardon est subjectif en cela que chacun choisit de Pardonner ou non, de prendre ou non le risque de rouvrir la porte. Parfois cela n'a pas lieu d'être, on ouvre sans même se poser la question, parce qu'on se rend compte que ce qui nous a touché était une erreur, de nous, de l'autre, que ce n'était pas voulu, que c'est une mésentente sans grande gravité etc. Là où c'est plus délicat, c'est lorsque l'on est persuadé d'avoir été atteint dans notre intégrité, et que l'autre est persuadé d'avoir agit pour votre bien, en vous heurtant sans vous demander, et qu'il campe sur ses positions que vous n'êtes pas bien ainsi, qu'il vous faut changer et qui vous force en quelque sorte à changer parce qu'il le pense juste.
(Je dérive un peu de ce que je voulais dire au début, mais c'est pas grave.)
Dans ce genre de cas, je pense qu'une lourde discussion s'impose, sur les valeurs et les principes de chacun, afin que les deux parties se remettent en question et acceptent d'avancer de nouveau ensemble. Le problème, c'est que pour cela, il faut accepter d'entrouvrir la porte, accepter d'aller vers l'autre ou de le laisser venir vers soi, et donc s'exposer à d'autres cicatrices.
Le jeu en vaut-il la chandelle ? Ca c'est à chacun de décider.

Pour revenir à ce que je disais plus haut, pardonner à quelqu'un implique de pardonner et la ou les personne(s) responsable(s) mais aussi le(s) changement(s) pas toujours consentant(s) ni glorieux qui s'est produit en nous par le biais de ce "problème". On peut très bien ne pardonner qu'une seule partie, mais pour un Pardon entier, il faut que les deux soient pardonnées. Il faut accepter ce que la Vie a fait de nous, la façon dont nous avons choisit d'évoluer vis à vis des obstacles posés sur notre chemin et accepter que personne n'étant parfait, nos amis, notre famille, les gens qui nous sont chers même les plus proches peuvent parfois nous blesser.

Pour accepter cela, selon moi, il faut aussi que la personne "coupable" se fasse pardonner. Que cela soit par un regard, un sourire, une attention ou une discussion, je pense que c'est important que l'autre partie fasse un pas vers la première. C'est toujours plus facile de pardonner (et donc de se faire pardonner) quand on nous dit "j'ai peut-être mal agis, j'me suis peut-être planté" que lorsque l'autre reste campé sur ses positions.

C'est aussi pour cela que le Pardon est remise en question et Ouverture. Si quelqu'un nous en veut, ou que l'on en veut à quelqu'un, ce n'est sûrement pas sans fondement, il y a souvent quelque chose qui fait que pendant un moment les deux personnes n'étaient plus en accord et ne parvenait plus à communiquer.
Le Pardon c'est aussi une brèche pour la communication. C'est d'ailleurs paradoxal, mais il y a rarement de communication sans Pardon ou de Pardon sans communication.

Sur ce, je crois que j'ai dit tout ce qui me venait à l'esprit.
Ah, non.

Le Pardon, c'est important. C'est ce qui permet d'Avancer. Ensemble. Quoi qu'il arrive.
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