La Voie des Marchombres

Forum de réflexion consacré aux Marchombres et aux livres de Pierre Bottero...
 
PortailAccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Analyse transactionnelle...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Aziliz
Champion de cueillette, mention framboises
Champion de cueillette, mention framboises


Féminin
Nombre de messages : 640
Age : 26
Localisation : Au détour d'une ligne
Groupe : Petite
Livre préféré : Ellana, le Voleur de chouchous, et d'autres
Date d'inscription : 23/12/2010

MessageSujet: Analyse transactionnelle...   Ven 28 Sep 2012 - 20:52

Bonjour, bonjour !

Je viens poster un petit sujet bien barbare parce que j'ai appris pleins de choses aujourd'hui et que je tenais à les Partager avec vous, et aussi à connaître un peu vos opinions là dessus.

Donc, l'analyse transactionnelle, en très gros, c'est essayer de comprendre les comportements et les paroles des gens et de soi afin de mieux comprendre les relations qui se tissent... Ce truc barbare s'appuie sur trois outils tout aussi barbares que l'on appelle les positions de vie, les positions de surface et les états du Moi (en tout cas, pour ce que j'en ai vu).

Les positions de vie, cela correspond à savoir où on se situe, en général, par rapport aux autres.
Je m'aime bien et j'aime les autres (++) > Je suis bien dans mes baskets
Je m'aime bien mais je n'aime pas les autres (+-) > sentiment de supériorité
Je ne m'aime pas mais j'aime bien les autres (-+) > sentiment d'infériorité
Je ne m'aime pas et je n'aime pas les autres (--) > Je me sens mal.

Les positions de surface, ce sont les mêmes positions qu'au dessus, mais qui peuvent varier selon les circonstances.
Je me sens bien dans mes baskets, mais ce pépé, là, qui roule à 30, il sait vraiment pas conduire (sentiment de supériorité)

Les états du Moi, enfin, ce sont les différentes "facettes" de notre personnalité. Elles doivent être toutes présentes de façon plus ou moins fortes pour avoir une personnalité "équilibrée" et influencent notre comportement de tous les jours.

On les classe en trois catégories :
Parents > ceux qui transmettent
Adultes > ceux qui réfléchissent
Enfants > ceux qui agissent spontanément

Ces états sont en tout 7 :
Parent Normatif > C'est celui du respect des Règles, celui qui permet la vie en communauté, mais il est parfois intransigeant...
Parent Nourricier > C'est celui qui protège, qui est prévenant, qui "couve" mais il est parfois étouffant.
Adulte > Il réfléchit, il pense, il remet en question, parfois au détriment de l'action.
Enfant spontané > Il agit sans réfléchir, il est honnête mais parfois maladroit
Enfant adapté soumis > Adapté à son milieu, il obéit aux directive et est parfois un peu mou.
Enfant adapté rebelle > Adapté lui aussi, il cherche la petite bête, le point faible, il est perfectionniste mais parfois trop...
Enfant créateur > Il a énormément d'imagination, il comprends instinctivement de nombreuses choses mais il n'a pas toujours les pieds sur terre.

Comme je l'ai dit plus haut, le but est d'avoir un peu de tout dans différentes proportions, sans exclure aucune de ces facettes.

Il existe des petits quizz - que je n'ai pas trouvé sur internet pour l'instant ^^'- qui permettent de savoir plus ou moins ce qui prédomine chez nous (je sais par exemple que je suis plus tôt Enfant Créateur, Adulte et Enfant Spontanné, un peu Parent Nourricier et très peu Enfant Soumis)

Du coup, lorsque l'on parle, on instaure une relation entre une partie de ces 7 concepts chez nous, et une partie chez l'autre. L'analyse transactionnelle consiste à comprendre qui (parent, adulte ou enfant) parle à qui et si on est donc dans une logique d'égalité (adulte à adulte, enfant à enfant etc), de soumission ou de dépendance (enfant à parent) ou de domination (parent à enfant) et comment modifier cela en adaptant son vocabulaire et son comportement afin de parvenir à faire comprendre à l'autre ce que l'on veut vraiment dire.

Ma question est, enfin, mes questions sont :
- Quelles sont vos impressions par rapport à ça ? (vrai, faux, intéressant, ...)
- Analyser le comportement est-ce une bonne chose ?
- Cela permet-il réellement de mieux se connaître ?
- Cela permet-il de se changer (si on le désire) ?
- Est ce souhaitable d'adapter nos comportement vis à vis de cela ? Dans quel contexte ?

Enfin brefs, quelles sont vos réactions vis à vis de cela ?

Personnellement, j'avoue que je me reconnais vraiment dans les résultats que j'ai obtenu mais j'avoue que deux personnes ayant le même "type de profil prédominant" ne se ressemblent pas vraiment. Je me demande donc un peu quelle mesure apporter à tout ceci...

Revenir en haut Aller en bas
http://lailleurs.uniterre.com
Nour
Aspirant à la Greffe
Aspirant à la Greffe


Féminin
Nombre de messages : 733
Localisation : Sur le chemin de la Vie
Groupe : Marchombre
Livre préféré : Bottero, Damasio, Tolkien...
Date d'inscription : 17/12/2010

MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Sam 29 Sep 2012 - 13:41

Beau sujet Azi =)

Bon c'est à chaud et censé être très rapide.

Azi a écrit:
- Quelles sont vos impressions par rapport à ça ? (vrai, faux, intéressant, ...)
- Analyser le comportement est-ce une bonne chose ?
- Cela permet-il réellement de mieux se connaître ?
- Cela permet-il de se changer (si on le désire) ?
- Est ce souhaitable d'adapter nos comportement vis à vis de cela ? Dans quel contexte ?

Enfin brefs, quelles sont vos réactions vis à vis de cela ?


Par rapport à ce que tu dis, ça peut paraître intéressant, bien que je ne me reconnaisse pas dans ces positions de vie que tu exposes, je pense d'ailleurs qu'elles sont trop restrictives, on peut être plusieurs de ces profils successivement ou en même temps. Par contre les états normatifs sont plus faciles au niveau reconnaissance personnelle.
Pour l'analyse du comportement, ça peut aider pour changer si on souhaite changer certaines choses en nous. Mais je trouve que c'est assez dérangeant de nous mettre face à notre comportement, ça montre ce que l'on est vraiment, ce qui n'est pas forcément facile à accepter bien que notre façon de nous comporter nous en apprend beaucoup sur nous. C'est donc à la fois une bonne et une mauvaise chose. Bonne parce qu'on peut "se corriger" sur certains défauts, un peu mauvaise parce qu'on est face à soi-même. Cela permet donc de mieux se connaître mais pas totalement.
Adapter son comportement, oui on peut le faire mais ce n'est pas forcément souhaitable, ça nous fait changer, évoluer. Je ne pense qu'un test peut nous faire changer comme ça, pas assez d'impact et puis des tests sur Internet on peut en faire des dizaines sans que ce soit quelque chose de valable qui en sorte.

Bon voilà c'est du gros brouillon, je repasserais plus tard si j'ai le temps

Revenir en haut Aller en bas
Revan
Chevalier Jedi
Chevalier Jedi


Masculin
Nombre de messages : 648
Age : 21
Localisation : Menegroth, Doriath's realm.
Groupe : Jedi
Livre préféré : The Lays of Beleriand
Date d'inscription : 10/11/2010

MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Sam 29 Sep 2012 - 14:48

Ma réponse sera plutôt du style pamphlet enflammé, j'en ai peur

Le principe est intéressant, mais - le fait d'avoir un père psychanalyste peut-être ? xD - la forme et le fond me hérissent le poil. Je trouve juste ça dégueulasse, dégueulasse dans le sens ou c'est pas bon à manger. C'est l'équivalent d'un hamburger à la mac'do quand une vraie thérapie serait un repas bio. Alors bon... C'est vraiment de la simplification à outrance, de la vulgarisation à la "plat surgelé à emporter", et quand on regarde une chose aussi infiniment complexe que l'esprit de l'être humain, se dire qu'il puisse être rangé en catégories aussi... simplistes, ça m’écœure. C'est un truc dans l'esprit purement américain du "bon pour tous et sans effort". Je reste très, très dubitatif quant à son efficacité réelle et surtout sa profondeur. Il existe des milliers de comportements différents, des milliers de niveaux, de subtilités, qu'une thérapie faite par un thérapeute professionnel peine déjà à effleurer, alors résumer notre formidable champ de conscience et de rapport à ceci ?! EURK !

Selon moi, si l'on cherche à analyser son comportement, donc aller dans la profondeur, il faut user de profondeur. Philosopher, réfléchir, entamer une vraie thérapie... Trouver par soi, uniquement par soi, les chemins à emprunter... Et non pas cette bouillie puant le conformisme à dix kilomètres à la ronde. C'est... Le meilleur moyen de tomber dans les filets d'une société de "copie qu'on forme", le meilleur moyen de passer à côté du Vrai qui se trouve en nous. Une analyse, tant qu'à faire, pourquoi ne pas en faire une vraie ? Une analyse de l'esprit, une psyco-analyse. Faite par quelqu'un qui est un peu plus qualifié, et surtout qui ouvrira de réelles possibilités bien plus complexes, que ce questionnaire de rattrapage pour abruti fini. Nous ne sommes pas des idiots ! Alors que l'on ne nous prenne pas pour tel. Et surtout, surtout, pas comme des produits de supermarché sur lesquels on peu coller des étiquettes.

Ce genre de psychologie de bas-étage, en tout cas, très peu pour moi.
Revenir en haut Aller en bas
Aziliz
Champion de cueillette, mention framboises
Champion de cueillette, mention framboises


Féminin
Nombre de messages : 640
Age : 26
Localisation : Au détour d'une ligne
Groupe : Petite
Livre préféré : Ellana, le Voleur de chouchous, et d'autres
Date d'inscription : 23/12/2010

MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Dim 30 Sep 2012 - 11:58

Revan, je vais rebondir sur ce que tu dis :

Je suis d'accord que ce n'est pas la recette miracle pour se connaître et régler tous nos problèmes. Bien sûr, chaque Être à une personnalité profonde et complexe et l'idéal serait évidemment de pouvoir plonger dans ces abysses pour se comprendre. Mais finalement, se comprendre totalement est-ce souhaitable ? N'y-a-t-il pas des Balrogs endormis que l'on ferait mieux de ne pas réveiller ?
Et puis, tu as l'air de dire que tout cela ça sert à rien, que c'est "trop petit" pour que l'on puisse se reconnaître entièrement dedans. Je suis d'accord mais pense tu que cela soit le but, se reconnaître entièrement ?

Moi, l'analyse transactionnelle, je vois plutôt ça comme ça :

Parent Normatif : champ cultivé
Parent Nourricier : prairie
Adulte : montagne
Enfant spontanné : forêt mixte
Enfant soumi : forêt de feuillus
Enfant rebelle : forêt de conifères
Enfant Créateur : sous bois, buissons.

Bien, voila, nous avons des élèments plus ou moins présents dans notre paysage intérieur. Bien sûr il y en a d'autre (l'océan, les rivières, les déserts, ...) et bien sûr que deux forêts de conifères ne seront pas les mêmes partout. Mais il y en a un peu chez tout le monde. L'analyse transactionnelle, pour moi, ce n'est pas une photographie de paysage où l'on a une liste exhaustive et précise de ce qui s'y trouve mais plutôt des ingrédients de bases que chacun place où il veut, comme il veut, et agencé comme on veut. Ce n'est pas la recette, mais les ingrédients dont on dispose. A nous de savoir si l'on fait plutôt une purée, un hachis parmentier ou des frittes avec ce qu'on a....

Je suis assez d'accord sur le fait qu'il ne faut pas s'arrêter à ça, mais avant de plonger dans les abysses, il est peut-être bon d'apprendre à nager. Savoir que ce genre de comportement existe chez tout le monde peut permettre de comprendre certaines de nos réactions ou certains comportements de notre entourage. Ce n'est pas une science exacte, ce n'est pas non plus un truc fermé, au contraire pour moi, il s'agit de base pour aller plus loin.

Enfin, je sais pas toi, mais je pense que l'introspection ce n'est pas inné chez tout le monde et que l'on peut se tromper ou faire fausse route. Il ne faut pas mettre l'analyse transactionnelle sur un pied d'estal mais pas la trainer dans la boue non plus. C'est un outil, on s'en sert, on ne s'en sert pas. Ce n'est pas l'outil qui est mauvais mais la façon dont on s'en sert. Si j'ai un couteau, il peut être bon pour couper les oignons, mais si je poignarde quelqu'un avec ce même couteau ce n'est pas forcément idéal...

Tu dis qu'on devrait s'en remettre à un professionnel plus qualifier et ne pas s'en remettre à ce truc pour idiots... Et bien, justement, c'est la façon dont on s'en sert qui importe. Prends un tournevis, si tu t'acharnes à planter un clou avec, c'est clair que tu auras l'impression que cet outil n'est pas assez performant, mais c'est toi qui t'en sers mal. Le psy que tu vas aller voir pour faire une analyse plus poussée va peut-être utiliser des outils que tu connais, que tu as chez toi mais que tu utilises de travers. Certes il ne va pas te dire "ah, mais vous, vous êtes un enfant spontanné !" mais peut-être qu'il va te dire que tu vas peut-être un peu trop vite et qu'il serait bon que tu t'arrêtes, et que tu réfléchisses avant d'agir. Au final, il utilise le même outil, mais pas pour planter un clou, il visse une vis et le résultat forcément est différent...
Pour moi, un mauvais professionnel peut être pire qu'un outil mal utilisé. Certes, en adulant l'analyse transactionnelle, on se coince peut-être dans un schéma trop étroit, mais un psy, lui, peut t'enfermer dans quelque chose de plus petit encore. Je préfère savoir que je suis plus ceci ou moins cela que de savoir que je ne suis que ça et ça et pas du tout ça.

L'idéal c'est de se servir de tout ce que l'on connait pour arriver à se connaître mais de ne pas dénigrer un outil ou un autre. Si je l'ai, autant voir où ça peut me mener, j'en aurai peut-être besoin pour autre chose, de mon tournevis qui sait ? Pour moi, tous les savoirs sont bons à prendre, sans pour autant en faire des vérités.

Moi par exemple, je sais que je me reconnait plut^ot dans les résultats et cela m'a apporté des ébauches de réponses (attention, pas des réponses, des ébauches) ébauches que je peux creuser, remettre en question etc....

Si on compare ça aux mathématiques, admettons que la personnalité soit un problème complexe. Je peux essayer de répondre au hasard en me disant ça doit pas être ceci ou cela, ou utiliser des outils comme le théorème de pythagore... Il ne va pas résoudre le problème à lui tout seul et probablement qu'on y arrivera jamais. Mais il m'a donné un indice en me permettant d'obtenir un chiffre que je n'avais pas auparavant...

Nour : Les positions de vie sont ce qui sont en général, et celles de surfaces, celles qui se modifient selon les évènements. Bien sûr, on peut être entre deux, mais c'est surtout pour nous montrer que selon la façon dont on se place, on interragis différement.
Revenir en haut Aller en bas
http://lailleurs.uniterre.com
Revan
Chevalier Jedi
Chevalier Jedi


Masculin
Nombre de messages : 648
Age : 21
Localisation : Menegroth, Doriath's realm.
Groupe : Jedi
Livre préféré : The Lays of Beleriand
Date d'inscription : 10/11/2010

MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Dim 7 Oct 2012 - 12:55

Citation :
N'y-a-t-il pas des Balrogs endormis que l'on ferait mieux de ne pas réveiller ?

Peut-être... Mais quand le Balrog n'est pas là les gobelins dansent. Et que vaut le mieux des deux ? un véritable défi de feux et de flammes, un de ces démons de l'ancien monde réveillé mais au moins ennemi ouvertement déclaré, dont le triomphe nous assurera d'avancer vraiment sur notre propre voie, ou une horde de vermines aux multiples têtes, comme autant de défauts dont la source est l'absence de ce Balrog, mal caché et endormi sous la surface, mais dont la malveillance suinte à travers les cavernes de notre être ? Vermines impossibles à éradiquer si l'on ne réveille pas la flamboyante cause de leur prolifération ? Je préfère affronter le Balrog. Parce que c'est la cause des maux, et il n'est pas invincible, au contraire de ces petits défauts vert qui, dès qu'un des leur tombe, se voit remplacé par un autre, et un autre, et encore, encore et encore.



Citation :
Mais finalement, se comprendre totalement est-ce souhaitable ?
Tout dépend des personnes et des désirs. Mais je pense que si l'on veut devenir vraiment Soi, celui que nous sommes appelé à être, ce Moi profondément enfoui sous la surface, Libre, Naturel, alors oui, il faut se Comprendre, il faut réveiller le Balrog, il faut passer du gris au blanc par la mort de ce qui était, pour devenir ce qui sera.

Pas forcément par l'intellectualisation, par la théorisation de nous-même, mais par le ressentit, aussi. Les sentiments de justice, de bonheur, de félicité, qui sont comme autant de feux brillant nous indiquant si nous sommes sur la bonne voie ou non.



Se comprendre, c'est comme chercher à lire un grand livre. Si l'on veut en saisir l'histoire, il faut tout lire. Même les passages qui ne nous intéressent pas, même les passages qui nous rebutent, même ceux qui nous ennuient ou qui nous effraient. On lit tout.

Ne pas chercher à se comprendre complètement, ce serait comme chercher à lire ce grand livre seulement une ligne sur deux, quelques chapitres, les passages les plus intéressants à première vue... Et alors on risque surtout de louper les choses les plus intéressantes, celles qui n'y semblent pas à première vue mais qui recèlent une vraie richesse. Autant refermer le livre, parce que l'essentiel nous passe sous le nez.




Citation :
Je suis assez d'accord sur le fait qu'il ne faut pas s'arrêter à ça, mais avant de plonger dans les abysses, il est peut-être bon d'apprendre à nager. Savoir que ce genre de comportement existe chez tout le monde peut permettre de comprendre certaines de nos réactions ou certains comportements de notre entourage. Ce n'est pas une science exacte, ce n'est pas non plus un truc fermé, au contraire pour moi, il s'agit de base pour aller plus loin.

Ouais, alors dans cette optique effectivement c'est bien plus intéressant Je n'avais pas vu du tout la chose sous cet angle, comme une première marche, comme un premier jalon pour avancer plus loin, à titre d'exercice, d'entrainement.

Mais permet moi de douter que tout le monde en use comme ça Je ne pense pas que tous chercherons à aller plus loin, pour dire même franchement, je doute qu'il y en ai plus de quelques uns qui s'en servent autrement que comme d'une fin. Et c'est dans cette optique là que je me montre dubitatif, et que j’émets quand même des réserves quant à l'influence que ça peut avoir.


Effectivement ce n'est qu'un outil, mais tu comprends bien que par mon avis vindicatif je condamne par association ce qui peut être fait de cet outil. Bien sûr que c'est un outil neutre, mais bon. Un pistolet tout seul ce n'est pas non plus dangereux, hein ^^" Néanmoins regarde l'usage qu'on en fait, et vas te retenir après d'avoir un discours plus que réservé quant à cet "outil".



Citation :
Pour moi, un mauvais professionnel peut être pire qu'un outil mal utilisé. Certes, en adulant l'analyse transactionnelle, on se coince peut-être dans un schéma trop étroit, mais un psy, lui, peut t'enfermer dans quelque chose de plus petit encore. Je préfère savoir que je suis plus ceci ou moins cela que de savoir que je ne suis que ça et ça et pas du tout ça.
Effectivement, vu comme ça, utilisé comme ça, y'a rien à y redire

Mais ! Quite à faire mon chieur pointilleux jusqu'au bout, je veux quand même insister sur le fait que je doute vraiment que tout le monde l'utilise comme ça. Parce que la réserve très juste que tu émet au niveau de la limite de cette analyse et d'un mauvais professionnel vont de pair chez toi. Mais ceux pour qui cette réserve n'existe pas risquent tout autant de ne pas savoir voir un mauvais psy qu'un usage qui leur sera néfaste de cette analyse transactionnelle. Elle peut plus les bloquer que les libérer, et quand bien même ils pourraient tomber sur un con fini comme psy, ils ont tout de même plus de chance de se gourer en utilisant cette analyse seul que de tomber sur un mauvais professionnel. Enfin je crois


Sinon j’admets que le reste de ton post me convainc. Je me rétracte quant à ma condamnation sans appel de cette foutue mauvaise chose qu'est l'analyse transactionnelle.

Je suis juste préoccupé par l'usage néfaste qui pourrait en découler. C'est vrai, faut faire gaffe à la manière dont on use de ses outils. Un accident est si vite arrivé...
Revenir en haut Aller en bas
Aziliz
Champion de cueillette, mention framboises
Champion de cueillette, mention framboises


Féminin
Nombre de messages : 640
Age : 26
Localisation : Au détour d'une ligne
Groupe : Petite
Livre préféré : Ellana, le Voleur de chouchous, et d'autres
Date d'inscription : 23/12/2010

MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Jeu 8 Nov 2012 - 23:54

Ce post est un peu vieux pour moi et je n'ai pas les yeux en face des trous...
Mais je te sens un peu trop pessimiste sur l'usage possible. Au fond, m^eme si tu appliques la méthode à la lettre, en t'analysant dans le moindre de tes dialogues, dans tous tes échanges, la seule chose que cela peut faire c'est t'apprendre comment tu te places vis à vis des autres en général et en situation. Voire, comment les autres se placent par rapport à toi.
Cela peut virer à la manipulation, certes, que d'utiliser cette méthode pour faire entendre ta voix de manière à ce que l'autre l'accepte. C'est aussi une solution pour apaiser certains conflits.

Je me rends compte, qu'inconsciemment, quand je vais bien (comme maintenant) et que je dois faire face à un conflit, que j'agit en enfant, en offrant spontannément mon soutien et mon sourire, mes pensées, mes envies, ... aux autres, avant de me passer en mode adulte et de pousser la réflexion. Je pourrai m'en servir pour me faire mieux entendre, certes, mais si je calculais vraiment ma réaction d'enfant, serait-elle aussi spontannée et donc aussi enfant ?

Ce que je veux dire par là, c'est que la manipulation existera toujours mais que ce n'est pas avec ces quelques conseils, cette approche que l'on deviendra les pros du bluffs. Quelqu'un qui est parent normatif ne pourra pas utiliser sciemment et de façon calculée son enfant spontané pour me manipuler si l'enfant n'a pas au fond quelque chose à exprimer..

Pour ce qui est de la connaissance de soi, en admettant que je m'arr^ete net à l'analyse transactionnelle et que je n'aille pas plus loin, cela m'aura s^urement appris des choses sur moi, conforté ou destabilisé, j'aurai pris conscience, en vrai en dur, d'avoir un c^oté un peu plus ceci ou cela... Et si je suis (selon mon interprétation) uniquement "ca" et rien d'autre, qu'est ce qui m'emp^eche, si je n'en suis pas d'accord, de le changer ?

En fait, j'ai l'impression que tu penses que le fait de savoir peut coincer une grande partie de la population.... Pourtant, c'est un peu comme un horoscope scientifique (au niveau du niveau et de la capacité d'interprétation) hors, beaucoup de monde ne lit pas les horoscope, ceux qui les lisent sont peu nombreux à se dire que "cela va vraiment arriver" et ceux qui se le disent finissent soit par s'apercevoir que non, soit par oublier. Et dans le cas où la personne s'y accrocherai vraiment, je pense qu'il y a la, plus qu'un besoin d'avoir prise sur son avenir (ou sur soi dans notre cas) mais un véritable malaise qui vaut la peine qu'on se penche dessus.

En bref, je pense que les personnes susceptibles de vraiment mal utiliser cet outil ont déjà ce malaise en eux, que l'outil ne fera rien de pire là dessus. Ceux qui ressentent juste le besoin de mieux se comprendre sont tout à fait aptes à accepter les réponses ou a les balayer. Ce n'est pas toujours le cas face aux théories d'un psy...

Et puis, il y a quelque chose de gratifiant dans le fait de comprendre soi m^eme quelque chose sur soi, non ?

Et pour le Balrog, je pense qu'il faut juste attendre d'y ^etre pr^et. Ca ne sert à rien de l'affronter en se sentant perdant d'avance, autant le laisser tranquille, se faire la main sur ces foutus gobelins et l'attaquer quand le moment sera venu...

Post un peu décousu, je suis pas très satisfaite de moi ^^'''
Et si d'aventure j'oubliais de répondre à un sujet ou je réponds fréquemment (ou que j'ai lancé) faut pas hésiter à m'envoyer un MP, y'a des fois où j'oublie x)
Revenir en haut Aller en bas
http://lailleurs.uniterre.com
Bise
Petit Petit
Petit Petit


Masculin
Nombre de messages : 225
Age : 22
Localisation : Auprès des nuages, avec une étoile filante.
Groupe : Petit
Livre préféré : Le Pacte des Marchombres
Date d'inscription : 13/03/2012

MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Lun 26 Nov 2012 - 23:44

Bon, je n'ai pas tout lu en raison de l'heure tardive et de mon état actuel de zombie sur pattes, donc je reviendrai plus tard affiner mon propos. momie

Alors, Aziliz...

Je suppose que tu as déjà vu les questionnaires de personnalité dans les magazines pseudo-psychologique-tip-top-moumoute-je-me-connais-super-bien-avec-ça. J'ai franchement l'impression de voir cela (désolé, hein... ). C'est encadrer la pensée : le but est d'ouvrir le champ des possibles en fonction de l'inconnu de notre être. Caser notre personnalité dans ce moule est à mon sens paradoxal et révélateur de l'inefficacité de la chose.

[je vais raconter un tout petit peu ma vie, mais bon...]

J'ai fait une psychothérapie l'année dernière et je pense que je suis chanceux : j'ai pu réellement avoir des bribes de connaissances sur moi. Mais cela ne s'est pas fait en un jour, il a fallu un an. Ce n'était pas non plus l'optique affichée afin de ne pas brouiller le jugement : se connaître vient en parlant, de tout et de rien, de ce qui nous viens instinctivement à l'esprit, même si cela semble a priori décousu. Le professionnel saura, lui, faire le lien entre les idées, le silence étant lui aussi signe de quelque chose que le patient ne veut pas avouer. Se connaître est le résultat ensuite de ce que le psychologue/psychiatre verra dans la manière de penser du patient.
Je parle également de bribes : l'être humain est si complexe qu'il est inconcevable de prétendre pouvoir le caser dans ces blocs. Les catégories que propose l'analyse transactionnelle sont un leurre : bien sûr que l'on se reconnaîtra dans telle ou telle catégorie au vu de leur si grande largeur, néanmoins, si on cherche à se connaître, ce n'est pas pour se reconnaître. On n'avance pas en ne faisant que se reconnaître.

J'ai appris que je me construisais comme le négatif de certaines personnes de mon entourage : aurais-je pu l'apprendre avec ce test ? Certainement pas. Tu présentes l'analyse transactionnelle comme un outil et critique le "mauvais professionnel" : pourtant, quelles garanties as-tu de la fiabilité de cet outil ? Elle est infiniment moindre par rapport au recourt d'un psychiatre/psychologue qui reste un professionnel ayant fait de nombreuses études très poussées sur le domaine.

Pour finir, je dirais que, certes, il n'est pas souhaitable de se connaître entièrement (possibilités de troubles psychiques liées au franchissement, par des idées, de la barrière entre subconscient et conscience), mais d'une part l'entendement humain est infini et d'autre part prendre conscience de ce qu'on est, c'est être en retard parce que le fait même de prendre conscience nous change, donc nous ne sommes plus la même personne au moment où l'on se connaît ().

Bon, je m'arrête ici parce que je suis vraiment trop crevé, je compléterai plus tard, avec tes futures remarques.
Revenir en haut Aller en bas
http://4h04.fr/
Aziliz
Champion de cueillette, mention framboises
Champion de cueillette, mention framboises


Féminin
Nombre de messages : 640
Age : 26
Localisation : Au détour d'une ligne
Groupe : Petite
Livre préféré : Ellana, le Voleur de chouchous, et d'autres
Date d'inscription : 23/12/2010

MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Mar 27 Nov 2012 - 11:21

Je réponds rapidement à ton post, parce que j'aimerais vivement en savoir plus =)

Bref, ce que j'entends par mauvais professionnel c'est un professionnel qui utilise son savoir pour te faire revenir vers lui en te rendant plus malade. C'est arrivé à des amis (3 echecs sur 4 personnes allant voir un psy différent) et c'était franchement pas joli joli. Il faut imaginer que c'est comme si on allait chez le médecin avec un rhume et qu'on ressortais avec une grippe, puis avec un cancer etc.
C'est la tout le drame des médecins (et par extension, des psys) c'est que s'ils font correctement leur travail, la clientèle ne devrait pas revenir avant un moment. Evidemment, on gagne mieux sa vie si elle revient régulièrement. Du coup, m^eme s'ils ont fait de grandes études toussa toussa, je me méfierai un peu d'eux, car l'argent entre en compte et ce n'est pour moi pas sain. Je pense pouvoir apprendre sur moi m^eme autant en m'intéressant à tout (de la discussion au débat en passant par les outils d'analyse psychologique de bas étage) qu'en consultant un psy sur la période que je pourrai financer.
Un psy, m^eme s'ils comprends des trucs sur toi, m^eme s'il est disposé à t'expliquer quelque chose sur toi ne pourra jamais remplacer tes propres découvertes.
Pour moi, il est plus important d'apprendre à faire un feu soi m^eme que de pouvoir avoir recours à un professionnel qui te loue un briquet.

Bien s^ur, je ne dis pas que l'analyse transactionnelle, c'est le top du top, que c'est obligatoire pour se conna^itre etc. Non, c'est un outil, un outil comme ceux que le psy a acquis pendant ses études et te pr^ete pendant les rendez vous (et encore, c'est soumis à son bon vouloir).
Dans la vie de tous les jours, je ne me dis pas "tiens, je suis un peu parent normatif en disant cela" mais j'arrive à comprendre mieux mes réactions et les réactions de la personne en face. J'arrive maintenant à me dire "Il pense qu'il faut respecter les règles alors il me prend de haut comme un enfant qui aurait fait une b^etise" au lieu de "mais il me prends pour un con celui là, ou bien ?". C'est déjà un bon point pour comprendre les autres (puisqu'on arrive pas forcément à formuler exactement ce que l'on veut dire) mais aussi un bon point pour se conna^itre soi m^eme : qu'est ce qui fait que j'agis comme ça ?

Alors oui, le psy te file un briquet et moi, je propose des galets bien rond qu'il faudra travailler, casser puis frotter ensemble pour obtenir un feu merdique, mais c'est parfois plus satisfaisant d'y arriver presque seul(e) et plus adapté au moment que l'on vit.

Je sais très bien que si je vais voir un psy, maintenant, alors que je vais assez bien, il me fera forcément à un moment ou un autre parler de quand je n'allait pas bien et d'évènements qui si je les accepte pleinement n'en reste pas moins douloureux pour moi et je n'ai aucune envie de laisser un professionnel s'immiscer là dedans et encore moins décortiquer ce que j'étais et en quoi cela influe sur ce que je suis maintenant. Comme tu le dis à la fin de ton post, comprendre, c'est déjà changer et il vaut parfois mieux ^etre dans l'instant que dans la raison de cet instant. Quand on lit un livre, on vit le moment avec le héros, on est dans le mot que l'on est présentement en train de lire, un peu dans le passé pour analyser les précédents et un peu dans le futur parce que certaines situations se débloquent déjà dans nos t^etes...
Pour moi, un psy ne fait que te demander de lui raconter l'histoire du livre pour y apporter son éclairage professionnel dessus. cela peut ^etre nécessaire, dans certains cas, comme quand le livre est en latin et qu'on n'y comprends rien de rien, mais on peut aussi essayer de se débrouiller avec un manuel de grammaire, un dictionnaire et quelques autres outils.
Je ne dis pas que tous les psys sont des méchants ou des bons à rien, je dis juste qu'ils faut les voir comme des loueurs d'outils, reste à savoir si on ne peut pas emprunter les m^emes outils ailleurs.

Pour revenir sur l'analyse transactionnelle, m^eme s'il me semble l'avoir déjà dit, il s'agit là d'un outil, de cases, certes, mais le psy lui, ne te range-t-il pas non plus dans des cases ?
Pour moi, un outil comme celui là te fournit du tissus, en grandes quantités, et tu en fais ce que tu veux, alors oui, c'est du tissus et on peut se retrouver coincé dedans ou s'en faire un v^etement trop grand ou trop petit.Le psy, lui, te préconise plut^ot du pr^et à porter, mais là aussi, c'est souvent trop grand ou trop petit et ça n'inclut pas la totalité de ton ^etre. Il n'y a que ta propre peau qui peut remplir ce r^ole et qui sera toujours parfaitement ajustée car elle change avec toi. Le psy peut te prémunir du froid de l'hiver, ou tu peux te faire une couette douillette dans les bout de tissus que te fournissent d'autres outils, cela ne sera jamais aussi parfait que ta propre peau, ce sera toujours un moule, et personnellement, quitte à me ranger dans un moule, j'aime autant choisir lequel x)

Enfin je ne sais pas si tu saisis ce que je veux dire. Pour moi, le psy ou l'analyse transactionnelle ne sont que des outils, ni bien ni mal, ils doivent juste servir à répondre à une de tes attentes. Je n'oblige personne a utiliser l'analyse transactionnelle comme je n'interdis à personne d'aller voir un psy, le but est que chacun puisse choisir ce qu'il veut au moment où il le souhaite. Si je veux mieux me connaitre, je serai heureuse d'avoir à ma disposition tout un tas d'outil pour pouvoir choisir celui qui est le mieux adapté à la situation présente, ça sera peut-^etre un questionnaire de femme actuelle, peut-^etre un psy, ou peut-^etre une introspection de plusieurs jours, il n'y a pas de jugement de valeur à porter là dessus, cela répond juste à des attentes différentes.

Quand à ce que tu dis sur la prise de conscience, je ne suis pas tout à fait d'accord. Regarde ce texte, tu l'as lu, dans le passé, pour arriver à cette phrase et pourtant, cette phrase est dans la continuité du texte, elle serait formulée différemment s'il n'y avait pas tout ce qui précéde. Alors que maintenant, tu prends conscience de cette phrase, toutes les autres ont elles déjà disparu ? La vie est une continuité d'instants, ce sont ces instants qui nous construisent et prendre conscience de l'un de ces instants ou de son impact, c'est déjà changer, mais tout en restant la m^eme. Nous sommes la totalité de ces instants, passés, présents ou futurs et comme les magiciens, nos changement ne sont jamais en retard, ni en avance d'ailleurs, ils arrivent toujours précisémment à l'heure prévue. =)
Revenir en haut Aller en bas
http://lailleurs.uniterre.com
Bise
Petit Petit
Petit Petit


Masculin
Nombre de messages : 225
Age : 22
Localisation : Auprès des nuages, avec une étoile filante.
Groupe : Petit
Livre préféré : Le Pacte des Marchombres
Date d'inscription : 13/03/2012

MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Ven 7 Déc 2012 - 22:15

Aziliz a écrit:
Evidemment, on gagne mieux sa vie si elle revient régulièrement.
Un médecin, qui plus est un psy, n'a déjà pas assez de temps pour prendre tous les dossiers qu'on lui propose. Non, il ne faut pas généraliser. Certes, je conçois qu'il existe certains professionnels de la santé qui cherchent à "fidéliser" leur clientèle, mais c'est un cas plus que marginal. Malheureusement, il existe une sorte de peur systématique du psychiatre qui lit dans nos pensées : parler d'un psychiatre qui a abusé de son pouvoir d'autorité nourri le fantasme et fait vendre du papier, ce qui est malheureux...


Aziliz a écrit:
Du coup, m^eme s'ils ont fait de grandes études toussa toussa, je me méfierai un peu d'eux, car l'argent entre en compte et ce n'est pour moi pas sain. Je pense pouvoir apprendre sur moi m^eme autant en m'intéressant à tout (de la discussion au débat en passant par les outils d'analyse psychologique de bas étage) qu'en consultant un psy sur la période que je pourrai financer.
Aujourd'hui, en France, les consultations psychiatriques sont remboursées à 100% par la sécurité sociale. En ce qui concerne les psychologues, les mutuelles prennent en charge la majorité des frais et il existe également des centres de consultations avec des psychologues qui sont prises en charge entièrement par la sécurité sociale. L'argent n'entre absolument pas en jeu ici.
Encore une fois, c'est un mythe de penser qu'il faille être riche pour suivre une thérapie psychiatrique. Le système français est complètement différent du système anglo-saxon ou suisse (tiens, c'est drôle de m'entendre critiquer la Suisse =D).


Aziliz a écrit:
Un psy, m^eme s'ils comprends des trucs sur toi, m^eme s'il est disposé à t'expliquer quelque chose sur toi ne pourra jamais remplacer tes propres découvertes.
Pour moi, il est plus important d'apprendre à faire un feu soi m^eme que de pouvoir avoir recours à un professionnel qui te loue un briquet.
Justement, et c'est bien ce que j'expliquais. Un psy ne découvrira rien pour toi. C'est comme un rail qui te guide là où il faut. Il ne t'enferme pas dans un cadre, c'est, au contraire, un aiguillage infini.


Aziliz a écrit:
Bien s^ur, je ne dis pas que l'analyse transactionnelle, c'est le top du top, que c'est obligatoire pour se conna^itre etc. Non, c'est un outil, un outil comme ceux que le psy a acquis pendant ses études et te pr^ete pendant les rendez vous (et encore, c'est soumis à son bon vouloir).
Je pense qu'il y a une différence majeure : un psychiatre a fait au moins 7 ans d'études. L'analyse transactionnelle est non seulement un faible outils, mais c'est également un outils dangeureux : il n'y a aucun contrôle possible et les risques de surinterprétations sont possibles ; avec un professionnel, ce n'est pas possible, il saura quand son patient dérive et pourra le remettre dans la bonne direction.


Aziliz a écrit:
Dans la vie de tous les jours, je ne me dis pas "tiens, je suis un peu parent normatif en disant cela" mais j'arrive à comprendre mieux mes réactions et les réactions de la personne en face. J'arrive maintenant à me dire "Il pense qu'il faut respecter les règles alors il me prend de haut comme un enfant qui aurait fait une b^etise" au lieu de "mais il me prends pour un con celui là, ou bien ?". C'est déjà un bon point pour comprendre les autres (puisqu'on arrive pas forcément à formuler exactement ce que l'on veut dire) mais aussi un bon point pour se conna^itre soi m^eme : qu'est ce qui fait que j'agis comme ça ?
On arrive au même résultat avec de l'Ouverture, de la patience et de la Réflexion. Je pense d'ailleurs que tu n'as pas attendu l'analyse transactionnelle pour faire preuve d'écoute et de compréhension des autres.


Aziliz a écrit:
Je sais très bien que si je vais voir un psy, maintenant, alors que je vais assez bien, il me fera forcément à un moment ou un autre parler de quand je n'allait pas bien et d'évènements qui si je les accepte pleinement n'en reste pas moins douloureux pour moi et je n'ai aucune envie de laisser un professionnel s'immiscer là dedans et encore moins décortiquer ce que j'étais et en quoi cela influe sur ce que je suis maintenant.
Ah, mais c'est bien ce que je disais ! Il lit dans les pensées !
Faire une psychothérapie suppose deux choses : accepter le principe de ne rien cacher, et être volontaire. Si une de ces deux conditions n'est pas là, c'est l'échec assuré. C'est d'ailleurs une des majeures causes d'échecs : cette peur du psy qui lit dans les pensées nous repousse. Sauf que se connaître, c'est connaître tout son moi. Le psychiatre va indubitablement être amené à évoquer tout cela. Sauf que l'analyse transactionnelle, si elle ne le permet pas, c'est qu'elle ne regarde pas assez profond (ou alors que l'on se masque volontairement la vérité, là encore un professionnel, et seulement un professionnel, pourra le détecter), ce qui ne permet aucunement de se connaître, parce que se connaître c'est savoir pourquoi on est comme on est.


Aziliz a écrit:
Comme tu le dis à la fin de ton post, comprendre, c'est déjà changer et il vaut parfois mieux ^etre dans l'instant que dans la raison de cet instant. Quand on lit un livre, on vit le moment avec le héros, on est dans le mot que l'on est présentement en train de lire, un peu dans le passé pour analyser les précédents et un peu dans le futur parce que certaines situations se débloquent déjà dans nos t^etes...
Pour moi, un psy ne fait que te demander de lui raconter l'histoire du livre pour y apporter son éclairage professionnel dessus. cela peut ^etre nécessaire, dans certains cas, comme quand le livre est en latin et qu'on n'y comprends rien de rien, mais on peut aussi essayer de se débrouiller avec un manuel de grammaire, un dictionnaire et quelques autres outils.
Je suis presque d'accord avec toi : le psy n'apporte pas que son éclairage, il te pousse, te guide vers toi-même. En outre, la psychiatrie est une science. Comme toute science, elle requiert des outils. L'analyse transactionnelle n'en ai pas un parce que sinon on s'en servirait : si les psychiatres ont fait 7 ans d'études, si la psychiatrie est une science qui évolue, qui bouge, dont les réflexions ne sont pas fixées, c'est pour une bonne raison.


Aziliz a écrit:
Pour revenir sur l'analyse transactionnelle, m^eme s'il me semble l'avoir déjà dit, il s'agit là d'un outil, de cases, certes, mais le psy lui, ne te range-t-il pas non plus dans des cases ?
Pour moi, un outil comme celui là te fournit du tissus, en grandes quantités, et tu en fais ce que tu veux, alors oui, c'est du tissus et on peut se retrouver coincé dedans ou s'en faire un v^etement trop grand ou trop petit.Le psy, lui, te préconise plut^ot du pr^et à porter, mais là aussi, c'est souvent trop grand ou trop petit et ça n'inclut pas la totalité de ton ^etre. Il n'y a que ta propre peau qui peut remplir ce r^ole et qui sera toujours parfaitement ajustée car elle change avec toi. Le psy peut te prémunir du froid de l'hiver, ou tu peux te faire une couette douillette dans les bout de tissus que te fournissent d'autres outils, cela ne sera jamais aussi parfait que ta propre peau, ce sera toujours un moule,
Un psychiatre ne te range absolument pas dans des cases. Il te guide vers une infinités de possibilités et t'aide à les comprendre.


Aziliz a écrit:
et personnellement, quitte à me ranger dans un moule, j'aime autant choisir lequel x)
Je suis entièrement d'accord avec toi. Une des conditions nécessaire à une psychothérapie est la volonté de la faire, le fait d'avoir choisi, en toute connaissance de cause, de la faire (cf. supra).


Aziliz a écrit:
Enfin je ne sais pas si tu saisis ce que je veux dire. Pour moi, le psy ou l'analyse transactionnelle ne sont que des outils, ni bien ni mal, ils doivent juste servir à répondre à une de tes attentes. Je n'oblige personne a utiliser l'analyse transactionnelle comme je n'interdis à personne d'aller voir un psy, le but est que chacun puisse choisir ce qu'il veut au moment où il le souhaite.
Exact. Sauf que l'analyse transactionnelle est, à mon avis, un mauvais outil, faible, dangereux et inefficace.


Aziliz a écrit:
Si je veux mieux me connaitre, je serai heureuse d'avoir à ma disposition tout un tas d'outil pour pouvoir choisir celui qui est le mieux adapté à la situation présente, ça sera peut-^etre un questionnaire de femme actuelle, peut-^etre un psy, ou peut-^etre une introspection de plusieurs jours, il n'y a pas de jugement de valeur à porter là dessus, cela répond juste à des attentes différentes.
En fait, tout dépend de l'attente que l'on veut. Si on veut véritablement se connaître, rien ne pourra remplacer une psychothérapie avec un professionnel.
En revanche, est-ce toujours nécessaire ? Non, tout simplement parce que l'on peut se foutre royalement de se connaître, ne serait-ce que parce que notre vie se déroule plutôt bien (oui, il faut quand même rappeler qu'une psychothérapie se fait le plus souvent lorsqu'il y a un trouble psychique, donc que quelque chose ne va pas bien). Dans le cas où notre attente serait moindre, on peut effectivement se contenter d'un outil limité qu'est l'analyse transactionnelle ou le questionnaire de personnalité.

Ce que je dis, toutefois, c'est que ce ne sont pas de vrais outils. Ce ne sont que des bribes, limitées dès leur fondement, où l’approximation est systémique. L'analyse transactionnelle, tout comme le questionnaire que l'on retrouvera dans des magasines qui ne sont, à mon avis, plus tellement fait par des journalistes, se veulent être un outil sans en être un.


Aziliz a écrit:
Quand à ce que tu dis sur la prise de conscience, je ne suis pas tout à fait d'accord. Regarde ce texte, tu l'as lu, dans le passé, pour arriver à cette phrase et pourtant, cette phrase est dans la continuité du texte, elle serait formulée différemment s'il n'y avait pas tout ce qui précéde. Alors que maintenant, tu prends conscience de cette phrase, toutes les autres ont elles déjà disparu ? La vie est une continuité d'instants, ce sont ces instants qui nous construisent et prendre conscience de l'un de ces instants ou de son impact, c'est déjà changer, mais tout en restant la m^eme. Nous sommes la totalité de ces instants, passés, présents ou futurs et comme les magiciens, nos changement ne sont jamais en retard, ni en avance d'ailleurs, ils arrivent toujours précisémment à l'heure prévue. =)
Je voulais simplement soulever la remarque que si on se connaît, le fait de se connaître nous change et on n'est plus exactement le même. On parlait de ça en philo en Terminale : se connaître est impossible parce que le fait se prendre conscience par soi-même de ce que l'on est change, en même temps de notre prise de conscience, notre moi.

Revenir en haut Aller en bas
http://4h04.fr/
Aziliz
Champion de cueillette, mention framboises
Champion de cueillette, mention framboises


Féminin
Nombre de messages : 640
Age : 26
Localisation : Au détour d'une ligne
Groupe : Petite
Livre préféré : Ellana, le Voleur de chouchous, et d'autres
Date d'inscription : 23/12/2010

MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Sam 8 Déc 2012 - 2:29

Bon, il est tard et je n'ai peut-^etre pas les idées très claire ^^'

Se conna^itre, c'est déjà changer un peu. Se connaitre, c'est un chemin infini, et ce chemin est tracé par nos choix car chacun d'eux nous en apprend un peu sur nous. Ma question est donc la suivante : peut-on réellement faire le choix de laisser une personne décider pour nous ?
Aller voir un psy, cela doit ^etre un choix, ce n'est pas toujours le cas.
Personnellement, c'est un choix que je ne peux me résoudre à faire. En dépit des raisons pratiques (parce que tous les psys ne sont pas remboursés, parce que ceux qui sont pris en charge sont soit complètement incompétents soit absolument débordés ou les deux à la fois), c'est avant tout parce que je ne conçois pas de donner accès à un parfait inconnu, m^eme tenu au secret médical, à toute mon intimité et parce que je n'imagine pas que quelqu'un puisse "décider" ou "penser" ou "donner une direction à mon esprit" à ma place.
Ce que je veux dire par là, c'est que les choix de changement que je fais, je ne veux pas qu'ils soient dictés par quelqu'un d'autre. Je ne changerai pas pour un mec, tout comme je ne changerai pas pour un psy. La différence du psy, c'est qu'il est médecin et qu'il a donc un certain ascendant sur ses patients.

Je vais raconter un peu ma vie, parce que ça s'impose. Bon, certains le savent, d'autre l'ignorent, peu importe, mais ma vie n'a pas été toute rose et les épreuves que j'ai traversé mon un jour amené à tout un tas de choses peu recommandables et qui auraient s^urement ravi un psy. L'épisode dont je veux parler doit remonter à mes quinze ans, environ, et nous étions alors deux dans ma t^ete (et c'est pour cela que je hurle quand on me vante les mérites de la multiconscience). Dire que nous étions deux n'est pas tout à fait juste, disons plut^ot que j'avais l'impression d'avoir quelqu'un qui me murmurait à l'oreille, fréquemment. J'avais commencé par écrire le journal intime de ce quelqu'un et cette personne, que j'avais nommé Carmen, avait fini par aimer l'endroit et venait à me parler de plus en plus souvent. Si à l'époque j'avais été voir un psy, il m'aurait s^urement dit "attention" "c'est dangereux" "il faut te soigner" et ça m'aurait vraiment foutu en rogne (et je ne parle pas de Carmen, je pense qu'^etre considéré comme une maladie ne lui aurai vraiment, vraiment pas plu). Bien s^ur, il m'aurait "aidé à m'en sortir" il m'aurait "guidé" pour que ça aille mieux.
En attendant, je n'en ai pas eu l'occasion, et Carmen en aurait été très fachée.
J'ai donc continuer d'écrire en me disant que si Carmen mourrait dans son journal, elle me ficherait la paix et tout serait règlé. Mais Carmen était du genre t^etue et m^eme si elle s'acharnait à se faire du mal dans son journal, elle ne mourrait pas, ce n'était pas son heure. Carmen a finalement survécu, et un jour, elle m'a réveillé, elle est partie et je ne l'ai plus jamais revu.
Cette expérience m'a appris énormément sur l'écriture, et encore plus sur moi m^eme. Je suis intrinsèquement convaincue que si je l'avais chassée avant ce moment, je ne serai pas ce que je suis, je n'aurai pas fait les choix que j'ai fait et je n'aurai donc pas eu cette connaissance que j'ai de moi.
Je ne dis pas qu'il ne faut jamais aller voir un psy, mais je pense qu'actuellement, nous en faisons trop le commerce, comme avec tout d'ailleurs. Il faut parfois trouver ses réponses soi m^eme.

Je garde de bons souvenirs de cette période, m^eme si j'ai conscience d'avoir alors traversé divers états mentaux limite prohibés dans notre société. Je n'en ferai pas l'éloge, il est toujours préférables de les éviter, mais je les ai traversé et j'en suis ressortie grandie. Mettre un pont par dessus ces obstacles ne m'aurait, à mon avis, pas rendue meilleure. Je n'aurai peut-^etre pas surmonté ces eppreuves avec un pont, m^eme solide.

Du coup, c'est vrai, je n'ai aucune envie d'aller voir un psy, tout comme je préfère éviter les médicaments quand je suis malade.

Bien s^ur, un psy pourrait m'apporter un savoir que j'ignore en me permettant d'explorer d'autres pistes, mais qu'est ce qui me garantit que les pistes que le psy me proposera vont me convenir ? Et s'il me conduisait sur un chemin que je ne souhaite pas emprunter ? Si son éclairage me détruisait au lieu de m'aider à me construire ?

Alors oui, c'est clair que comme je n'ai pas fait l'expérience, je me base sur les on dit, sur les ressentis des autres et non sur ce que j'ai vécu, mais peut-on mettre sa vie dans les mains d'un autre ? Lorsqu'on est malade, que l'on ne se sent pas bien, on va voir le médecin, bien s^ur, mais si celui ci diagnostique un cancer et nous fait subir un lourd traitement alors que nous n'avions,en fait, qu'un simple rhume ? Peut-on infliger à notre esprit ce que nous n'infligerions pas à notre corps ?
Si un médecin me fait un diagnostique alarmant, je vais aller consulter des spécialistes, je vais faire des examens, mais si un psy me fait un diagnostique alarmant, comment savoir si c'est réellement le cas ? On ne peut pas disséquer la psychée à ce point, on ne peut pas faire des examens ou consulter des spécialistes... Que faire si on me dit que je suis folle, alors que pour moi, il existe un problème tout autre ?
Si je reprends mon cas comme je l'ai expliqué plus haut, si le psy avait décider de traiter Carmen et non son origine, s'il avait modifié mon esprit pour que je ne sois, à son sens, plus malade mais qu'en fait il m'ai rendu autre que moi, qu'il m'ai rendu plus vulnérable ?

Pour moi, les psy, c'est un peu comme les vaccins, comme un éventuel vaccin contre le sida.
Le sida nous rends vulnérable aux autres attaques et le vaccin est censé nous prémunir de cette vulnérabilité, mais c'est peut-^etre lui qui nous rendra malade, qui sait ? A trop vouloir se protéger, on finit par s'étouffer soi m^eme.

Pour filer la métaphore et reparler un peu de l'analyse transactionnelle, je dirai qu'il s'agit un peu d'auto médication : si on le fait n'importe comment, ça peut ^etre catastrophique, si on le fait avec réflexion, cela peut nous aider. C'est clair que nous allons souvent voir le médecin pour des broutilles, qu'on file le voir dès qu'on a une petite grippe. Maintenant, imaginons que ce médecin puisse confondre une grippe avec un cancer et qu'il soit incapable de nous prouver que son diagnostique est le bon, irions nous toujours le voir aussi fréquemment ?

Le psy, pour moi, ne doit pas tenir lieu d'aide à la compréhension, mais bien de médecin : il est là pour nous aider lorsque notre esprit n'est plus en mesure de lutter. Je ne vois pas pourquoi j'irai voir le médecin pour une petite grippe si en une demi journée mon corps guérit seul, par contre, je conçois tout à fait d'aller le voir si la douleur persiste, augmente, ne pars pas malgré mes efforts. Et encore, je ne fais jamais totalement confiance au médecin, parce qu'il ne me connait pas aussi bien que je me connais et que donc, il pourrait se tromper.
Le psy, pour moi, c'est pareil : si je peux me soigner seule, je vais le faire, c'est seulement si je n'y parviens pas que j'irai voir un psy, et toujours avec une certaine réticence parce que je sais ce que je ressens et que lui ne le sait pas. Chez d'autres personnes, cela pourrait ^etre différent de ce qui se passe chez moi, alors que nous sommes psychologiquement atteint de la m^eme chose.
Je vais reprendre l'exemple de la grippe : j'entends tout le monde se plaindre qu'ils ont la grippe pendant une semaine, que c'est attroce, etc... Ma dernière grippe a duré une demi journée, c'était loin d'^etre insurmontable, je l'ai battu à coup de chocolat chaud et d'entra^inement sportif. Mon médecin m'a dit que j'étais dingue, que c'était pas possible, pourtant, c'est lui qui l'a diagnostiqué. M^eme pas eu le temps d'attendre le lendemain que la pharmacie ouvre que j'étais guérie.
Par contre, il y a d'autres maladies qui vous font bien rigoler et qui moi me clouent au lit ( mais je n'ai pas d'exemple à l'esprit xD)

Pour moi, c'est encore plus vrai avec l'esprit. Une pathologie chez l'un pourra ^etre très grave alors qu'elle sera "normale" chez un autre.

Mon but n'est pas de défendre l'analyse transactionnelle à tous prix, ni de descendre les psys, je dis juste qu'il faut choisir la réaction adaptée à la situation. Si je souffre d'un dédoublement de personnalité et d'un choc post traumatique, je peux me shooter à l'analyse transactionnelle, ça ne changera rien à mon état... Par contre, si mon but est d'explorer un autre chemin, pourquoi pas. Un simple test comme celui là n'engage à rien, c'est comme pousser une porte et voir ce qu'il y a derrière. Avec un psy, c'est différent, ça implique que son avis comptera et que si moi cette porte, je ne veux pas la franchir, je n'aurai pas forcément la capacité de dire "non".
Je n'oblige personne à lire mes posts (heureusement) ou à pratiquer l'analyse transactionnelle, si vous le faites, vous le faites pour vous. Je n'interdis pas non plus d'aller voir un psy, je ne porte aucun jugement de valeur sur ces deux choses, je ne fais qu'exprimer mon avis à savoir que cela dépend du résultat que l'on souhaite obtenir.
Ce sont deux outils, parmi tant d'autres, qui donnent des résultats différents, reste à savoir si vous voulez utiliser le fil tordu ou le tournevis électrique...
Revenir en haut Aller en bas
http://lailleurs.uniterre.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Analyse transactionnelle...   Aujourd'hui à 5:31

Revenir en haut Aller en bas
 
Analyse transactionnelle...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Voie des Marchombres :: La Voie des Marchombres :: Nous, et les Autres :: Connais-toi toi-même-
Sauter vers: