La Voie des Marchombres

Forum de réflexion consacré aux Marchombres et aux livres de Pierre Bottero...
 
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 La littérture jeunesse...non-élévatrice ?

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Misuto
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MessageSujet: La littérture jeunesse...non-élévatrice ?   La littérture jeunesse...non-élévatrice ? Icon_minitimeVen 31 Oct 2014 - 11:32

Bonjour/Bonsoir...

Il y a quelques semaines, je suis rentrée en seconde. Nouvelle école, Nouveaux profs, nouveau rythme... et nouveau CDI (Centre de documentation et d'information, hein... pas Contrat à Durée Indéterminée ou Centre de Dépression Intellectuelle... Bref)
Donc, on nous a fait gentiment une petite visite de ce lieu et...
La documentaliste a écrit:
Un truc du genre "Vous ne trouverez pas de littérature jeunesse ou jeune adulte ici. On cherche à vous élever un peu plus haut que ça, maintenant.

Pour la fin de la phrase, je ne sais plus trop comment elle l'a tournée. Mais elle nous a bien dit "on cherche à vous élever".
Sur le coup, ça m'a choquée... et ça me choque encore, d'ailleurs.

Le propre de la littérature jeunesse est-il pas justement d'élever les jeunes lecteurs ?
Moi-même, la littérature jeunesse et certains auteurs jeunesses (Pierre Bottero, surtout) m'ont plus apporté je crois que n'importe quel cours de français.

Donc d'après vous, est-ce que la littérature jeunesse empêche de s'élever ? Peut-elle empêcher de grandir ?
Faut-il arrêter, au bout d'un moment, d'en lire ?
Au contraire, arrêter la lecture de textes d'ordres fantastiques ne nous ôte-t-il pas ces capacités merveilleuses qu'on les enfants à s'émerveiller ? Ne stérilise-t-il pas notre imaginaire ?
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Erwyne
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MessageSujet: Re: La littérture jeunesse...non-élévatrice ?   La littérture jeunesse...non-élévatrice ? Icon_minitimeVen 31 Oct 2014 - 14:43

Intéressant...

Je peux comprendre le fait que l'on ne trouve pas la même chose dans le CDI d'un collège et celui d'un lycée mais de là à sous entendre que la littérature jeunesse ou jeune adulte est inintelligente et n'amène pas à réfléchir je trouve ça réducteur.

Dans un premier temps je pense que ce type de littérature à une place importante dans un collège car elle amène le plaisir à la lecture (monde fantastique, pouvoir magique, créature imaginaire...) et permet de rêver. C'est un peu comme les dessins animés que l'on regarde enfant. Mais j'estime qu'elle a aussi ça place au lycée. Peut-être de façon moins importante et choisir des auteurs, des livres, qui peuvent nous apprendre à réfléchir, à voir les choses de façon différentes. (C'est ce que Pierre Bottero à réussi à faire à mon humble avis La littérture jeunesse...non-élévatrice ? 880741 ). Apprendre en s'amusant: c'est prouvé: ça marche!!! La littérture jeunesse...non-élévatrice ? 572951
De plus, l'arrivé au lycée ne veut pas dire que tout le monde a appris à aimer lire . Beaucoup de jeunes ne lisent pas pour le simple plaisir et je ne pense pas que c'est en leur proposant de lire Rousseau ou Zola que cela va changer. Bien sûr c'est aussi important de lire des œuvres littéraire (les dites "classique") tel que Candide & co mais de là à ne lire que cela... (on risque l'overdose).

Peut-elle empêcher de grandir?? On grandit tous (on mûrit), surtout arrivé au lycée où des choix vont devoir être fait.
Et puis de toute façon on cherche tous à s'évader, à prendre du bon temps, à "arrêter de réfléchir", de temps en temps que ce soit en regardant un film, en jouant à un jeux vidéo.
Donc non je ne pense pas que l'on doit s'obliger à arrêter la lecture de textes fantastiques, peut-être s'obliger à découvrir d'autre genre, ne pas s'y enfermer.
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Aenea
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MessageSujet: Re: La littérture jeunesse...non-élévatrice ?   La littérture jeunesse...non-élévatrice ? Icon_minitimeVen 31 Oct 2014 - 15:55

Citation :
La lecture des romans, selon [Rorty], se rapproche moins de celle des ouvrages scientifiques, philosophiques ou politiques que d’un tout autre type d’expérience : celle de la rencontre avec d’autres individus. Connaître de nouveaux personnages est comme rencontrer de nouvelles personnes, avec cette différence que nous pouvons d’emblée les découvrir de l’intérieur, chaque action du point de vue de son auteur. Moins ces personnages nous ressemblent et plus ils élargissent notre horizon, donc enrichissent notre univers. Cet élargissement intérieur (semblable à certains égards à celui que nous apporte la peinture figurative) ne se formule pas en propositions abstraites, et c’est pourquoi nous avons tant de mal à le décrire ; il représente plutôt l’inclusion dans notre conscience de nouvelles manières d’être, à côté de celles que nous possédions déjà. [...]Tous, ils participent à ce que Kant, dans un chapitre fameux de la Critique de la faculté de juger, considérait comme un pas obligé de la marche vers un sens commun, autant dire vers notre pleine humanité : « Penser en se mettant à la place de tout être humain. » Penser et sentir en adoptant le point de vue des autres, personnes réelles ou personnages littéraires, est l’unique moyen de tendre vers l’universalité, et nous permet donc d’accomplir notre vocation. C’est pourquoi il faut encourager la lecture par tous les moyens – y compris celle de livres que le critique professionnel considère avec condescendance, sinon avec mépris, depuis Les Trois Mousquetaires jusqu’à Harry Potter : non seulement ces romans populaires ont amené à la lecture des millions d’adolescents, mais de plus ils leur ont permis de se construire une première image cohérente du monde, que, rassurons-nous, les lectures suivantes amèneront à nuancer et à complexifier.

– Tzvetan Todorov, La Littérature en Péril


Ce que Todorov essaye de nous dire par là, c'est que l'un des buts premiers de la littérature est de nous ouvrir à la complexité du monde, de nous aider à mieux l'appréhender, à mieux le comprendre, à mieux y vivre. En apprenant à connaître de nouveaux personnages qui ne nous ressemblent souvent pas, nous prenons connaissance de la diversité de la vie et pouvons enrichir notre univers. J'abrège.
C'est précisément pour cela qu'il faut à tout prix encourager la lecture, et ce dès le plus jeune âge. Cela faisant que les plus jeunes (ou leurs parents, pour eux) se tourneront instinctivement vers la littérature jeunesse, 'adaptée à leur âge' ou plus simple à lire, plus 'amusante' aussi (ici Harry Potter ou Les Trois Mousquetaires, mais substituez par n'importe quel autre livre jeunesse ou fantasy). De ce fait, nous initions ces jeunes à la lecture, nous leur donnons le goût et l'habitude de tenir un livre entre leurs mains, et c'est déjà un énorme pas en avant.
Cependant, ce pas demeure un premier pas, la clé de voûte d'un édifice qui doit se complexifier – sous peine de demeurer extrêmement réducteur. Alors oui, la littérature jeunesse élève les jeunes lecteurs, comme tu le dis, Misuto, mais elle les élève jusqu'à un certain plafond. Elle leur offre un avant-goût de ce qui devra se ramifier, se complexifier plus tard. Parce que oui, Harry Potter c'est franchement génial – ce n'est vraiment pas moi qui dirait le contraire, mais littérairement parlant, stylistiquement parlant, c'est bien en-dessous des périodes de Proust ou Flaubert. C'est bien loin du talent d'un Mauriac ou d'un Molière, même, qui formulent une véritable analyse de caractères dans leurs œuvres. Alors forcément, à côté, les livres de John Green ou Musso, ça fait moins sérieux. Forcément. Entre de petites jolies histoires qui déchaînent les adolescentes en fleur et Stendhal, on ne s'étonnera pas que le gouffre se creuse.

Arrivé à un certain stade, je pense qu'on ne peut plus simplement se suffire de lectures 'divertissantes', de livres de fantasy ou de jeunesse. C'est s'empêcher de viser plus haut, de se plonger dans des lectures à la réflexion plus structurée, et peut-être plus formatrices.
Je ne sais pas si arrêter de lire de la fantasy stérilise notre imaginaire, mais peut-être que cela nous rapproche plus du réel. Nous empêche de vivre dans un monde trop à part, trop fantasmé, qui nous empêcherait justement de nous rendre compte du fantastique du réel lui-même.

Pour terminer, je tiens juste à te répondre, Erwyne, quand tu dis que "l'arrivée au lycée ne veut pas dire que tout le monde a appris à aimer lire". Je suis d'accord. Mais d'un autre côté, cela ne veut pas dire que dès un certain âge, on ne peut plus apprendre l'amour de la lecture avec des classiques, ou de la littérature plus soutenue. Il faut juste veiller à ne pas commencer par quelque chose de trop barbare albino

Une dernière distinction : je ne met pas littérature jeunesse et littérature fantasy dans le même panier, puisque la fantasy peut ne pas être à destination de plus jeunes, et peut être de "meilleure qualité" qu'une simple littérature jeunes adultes. (John Green tu n'es pas visé  cherry)
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MessageSujet: Re: La littérture jeunesse...non-élévatrice ?   La littérture jeunesse...non-élévatrice ? Icon_minitimeVen 31 Oct 2014 - 18:26

Aenea a écrit:
Une dernière distinction : je ne met pas littérature jeunesse et littérature fantasy dans le même panier, puisque la fantasy peut ne pas être à destination de plus jeunes, et peut être de "meilleure qualité" qu'une simple littérature jeunes adultes. (John Green tu n'es pas visé  cherry)

Piouuuuf j'étais prêt à m'insurger un peu quand même, bien que je sois à 100% d'accord avec le reste de ton post xD

Et puis il y a Tolkien aussi, hein, et ça c'est un monument de culture littéraire (même si pas un monument de style formel) tellement recherché, fouillé, profond, qui condense en lui tant et tant de choses, c'est juste un univers incroyablement riche dont la portée dépasse de loin le simple divertissement (quoi qu'en disent les professeurs traditionalistes).
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MessageSujet: Re: La littérture jeunesse...non-élévatrice ?   La littérture jeunesse...non-élévatrice ? Icon_minitimeVen 31 Oct 2014 - 21:20

Selon moi tout dépend de la fonction qu'on attribue à la lecture... malgré le fait que l'on essaie (fructueusement ou pas d'ailleurs) de rendre le lycée (ou l'école en générale) divertissant ce n'est pas sa fonction (qui est plutôt d'enseigner, rendre l'enseignement divertissant ne vise qu'a le rendre meilleur). Le CDI faisant partie du lycée, on comprend donc qu'il n'y ait pas de livre ayant pour fonction de nous divertir.
Mais (car oui il y a un mais) encore faut il définir "ayant pour fonction de nous divertir" car pour moi se divertir ne veut pas forcément dire s'amuser, et on peut très bien se divertir (voir même s'amuser) avec certains écrits classiques...
Donc je pense que Erwyne à la solution à ce casse tête:
Citation :
à "arrêter de réfléchir
Voila, il y à des bouquins beaucoup plus léger que d'autre (ce qui ne les empêche pas forcément d'être profond, phaenomen par exemple) et je comprend qu'on ne les trouve pas forcément au CDI (mais rien ne nous empêche de les lire ailleurs, dans des lieux plus approprié).
C'est donc pas une question de divertissement, d'ailleurs dans la plupart des CDI on trouve Tolkien, Damasion, et Hobbs...
Après, comme le dit Aenea, c'est vrais que l'école (voir même les adultes en général) nous considère comme des adultes en devenir, donc les livres jeunesse sont une sorte de marche pour accéder à l'étage supérieur (donner envie de lire comme on dit), est ce que cette vision est correcte ou pas libre a chacun d'en décider
voila, je crois avoir finit La littérture jeunesse...non-élévatrice ? 164517
au plaisir de vous relire
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MessageSujet: Re: La littérture jeunesse...non-élévatrice ?   La littérture jeunesse...non-élévatrice ? Icon_minitimeVen 8 Mai 2015 - 18:39

Littérature classique, littérature fantasy, littérature jeunesse, et le monceau d'autres étiquettes pouvant être attribués à des tonnes d'ouvrages trouvables ici ou là, ne sont que ce qu'elles sont : des étiquettes. La littérature au sens large n'a, pour moi, aucune autre vocation que d'élever le lecteur. Même Musso, même Meyer, les pires et les meilleurs des auteurs élèvent, volontairement ou non, le lecteur. Je pense que c'est à lui que revient le choix d'élévation ou de non-élévation. Quelqu'un pourra prendre appui sur un minuscule caillou pour s'élever de quelques millimètres alors qu'un autre pourra laisser ce minuscule caillou lui démolir la voûte plantaire. Et à l'inverse, certains réussiront à s'élever sur d'énormes monolithes alors que d'autres les contempleront d'en bas sans savoir comment en atteindre le sommet, sans même comprendre que cet espèce de chose infranchissable est une marche colossale.

Je comprends que l'être humain (ou certains en tout cas) souhaite "contrôler" ou diriger l'attention de ces lecteurs sur un certain type de lecture qu'il s'agissent de monolithes (pour élever) ou de minuscules cailloux (pour divertir, empêcher de penser à autre chose), pourtant un lecteur pourra s'appuyer sur l'un ou l'autre (le monolithe ou le caillou) pour produire précisément l'effet inverse.
Qui n'a jamais eu la sensation de grandir un lisant un livre décrit comme enfantin et sans intérêt ? Qui n'a jamais eu la sensation de s'ennuyer ferme et de ne pas progresser en lisant un ouvrage érigé en monument littéraire ? Là est précisément la faille, c'est que la perception du caillou ou du monolithe tient à celui qui perçoit. Il y a en littérature jeunesse (et je parle même des albums, des livres cartonnés et d'un certains nombre de livre que vous n'avait pas ouvert depuis des années et que vous n'ouvrirez probablement plus que pour donner à votre progéniture le goût de la lecture), des ouvrages qui élèvent et qui peuvent élever un adulte si celui ci est d'accord de mettre sa fierté au placard et d'accepter que cette version des trois petits cochons remet en perspective ce qu'il pensait du troisième cochon, celui qui pour se protéger usera du pur sadisme alors qu'il existait des solutions bien plus conciliantes pour les deux parties. (C'est un exemple)

Plutôt que de résonner en terme d'étiquette, il faut résonner en terme de ressenti : ce qui vous touche à de grande chance de toucher d'autres personnes, qu'il s'agisse de littérature jeunesse ou adulte et en cela, je peux comprendre que certains ouvrages jeunesse (ou adulte d'ailleurs) ne touchent pas et de loin le monde enseignant. Cependant, je pense qu'un CDI qu'il soit de lycée ou de collège, à tout à gagner d'un panachage des oeuvres qu'il propose, mélangeant du classique et du moins classique, du divertissant et de l'éducatif. A l'enseignant ensuite de tirer les ficelles pour faire réfléchir le lecteur si celui ci ne le fait pas lui même.
Car l'enseignant a ce pouvoir, celui de connaître son élève, ne serait-ce qu'un peu, et de le pousser à reconsidérer ce monolithe ou ce caillou comme étant à la fois un danger (celui de s'ennuyer par exemple) et un appui. Je pense que l'humain peut apprendre de tout pourvu qu'il y ai une diversité dans son environnement : si les marches ont toutes la même hauteur, il n'apprendra pas à se surpasser ou il perdra sa confiance dans l'échec. De même, si le chemin suit une unique direction, sans détour et sans croisement, l'homme n'a que peu de choix, peu d'erreurs possibles et donc peu de possibilités de se surpasser. Et le risque ? Arriver à la fin sans en avoir rien appris que se laisser porter.
L'homme, comme le lecteur, a besoin de choix, d'erreurs, de désillusions, d'errance autant que de réussites, de jubilation et de bonheur. L'extrême ne va pas sans son extrême contraire et l'on a besoin de toute la palette de nuance qui existe entre ces deux points.
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